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Louve_Intrépide is on a distinguished road
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Suffirait-il juste de trouver des solutions technologiques et de les utiliser pour régler tous les problèmes écologiques, sans avoir à toucher à la croissance économique ?
Actuellement, nous ne disposons pas de ces moyens-là et rien ne peut permettre d'affirmer que ce sera le cas bientôt ni même plus tard. A moyen terme, ce serait bien tard. A long terme, ce serait trop tard. Il ne s'agit pas de prévenir une catastrophe qui pourrait survenir dans le futur ni qui commencerait aujourd'hui. Les problèmes sont déjà là. Il s'agit de ne plus les amplifier sachant qu'avec l'inertie environnementale, au mieux ceux-ci ne s'accentueront qu'en conséquences de nos erreurs passées au moment où celle-ci cesseront enfin. Il faut s'adapter et vite. Savoir changer, se remettre en question et surtout en avoir le courage est impératif. Et peu importe la nomination des moyens pour cela, planification ou tout autre terme qui contrarierait moins certains, du moment de ces moyens soient ceux de la mise en oeuvre de objectifs qui eux ne peuvent être déniés. Ne nous voilons pas la face en nous berçant d'illusions dans le fait qu'il serait possible de tout changer sans rien changer par des moyens technologiques qui nous seraient accessibles. Les solutions ne peuvent pas être : La même croissance avec la prise en compte satisfaisante des objectifs ! En effet, dans une économie fondée sur le marché libre et non faussée, chaque entrepreneur décide seul de ses objectifs de production ainsi que des moyens pour les réaliser et tout client décide seul de lui acheter dans les quantités qu'il veut. C'est dans ces conditions que les jeux du marché déterminent la nature et le volume de chaque production. Toute limitation significative et efficace ne peut provenir que d'une régulation. Il s'agit donc bien d'une question de modèle économique. La diminution des quantités de rejet de gaz à effet de serre notamment est un objectif économique ne pouvant se trouver assuré que par une planification. D'autre part, diminuer ces rejets tout en conservant la croissance économique supposerait une conversion très importante des productions de biens matériels en productions de services ainsi qu'une amélioration considérable des rendements puissance/alimentation des machines. C'est mathématiquement évidemment envisageable mais concrètement impossible. Les diminutions des rejets de gaz à effet de serre impliquent non pas le maintien de la consommation d'énergie fossile mais sa nette décroissance, sachant en plus qu'il faille partager la possibilité de produire avec tous les pays du monde dont la Chine et l'Inde. Une décroissance économique s'impose. C'est un objectif incontournable. Une planification s'en trouve le moyen.
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ligeri947 is an unknown character at this point
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oui nous possédons les moyens techniques pour maintenir la croissance en limitant au maximum les pollutions en tout genre.....Posez la question à n'importe quel ingénieur et c'est ce qu'il vous répondra. Mais pour celà il faudrait une participation de tous les pays développés pour mener à bien ce projet d'une façon efficace.
Il faudrait commencer par utiliser le pétrole et le charbon dans l'industrie de transformation chimique et en faire des produits de haute valeur ajoutée au lieu de les bruler bêtement pour produire de l'énergie. Pour nos moteurs il faudrait utiliser l'alcool ,les huiles végétales et le méthane produits par la fermentation de tous les déchets de bois et déchets verts qui se trouvent en quantité considérable dans les déchetteries des 30000 communes de France. Il faudrait utiliser les véhicules électriques à l'intérieur des grandes villes pour éviter le bruit et la pollution. L'électricité pour recharger les batteries serait produite en installant des cellules photovoltaiques sur tous les murs, toitures des maisons et immeubles exposés au sud. Par ces méthodes, la surface des mers et le plancton pourraient absorber l'excédent de CO2 se trouvant dans l'atmosphère en quelques dizaines d'années et le réchauffement climatique serait ralenti. |
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Louve_Intrépide is on a distinguished road
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Les mesures que tu proposes participeraient à aller dans le bon sens.
Néanmoins, je pense que celles-ci resteraient insuffisantes.
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La conférence sur le climat se termine mollement
Etienne Dubuis Samedi 18 novembre 2006 ENVIRONNEMENT. Aucun signal fort n'est venu de Nairobi malgré des attentes croissantes. ![]() (EPA) Devant l'évidence du réchauffement climatique, la communauté internationale s'est donné ces dernières années deux objectifs: freiner le phénomène et s'adapter à ses premières manifestations. Conformément au programme fixé par la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique de 1992, la 12e conférence sur le climat, qui s'est tenue ces deux dernières semaines à Nairobi, a tenté de progresser sur ces deux fronts. Avec des fortunes diverses. Deux mécanismes destinés à soutenir les efforts d'adaptation des pays les plus menacés, le Fonds spécial changements climatiques et le Fonds pour les pays les moins avancés, sont déjà opérationnels. Un troisième, en revanche, le Fonds pour l'adaptation, est en panne. Il dispose d'argent, puisqu'il reçoit 2% du prix des certificats acquis dans divers projets de développement propre. Mais il ne possède toujours pas d'organe de gestion. La conférence de Nairobi a tenté en vain de lui en donner enfin un. «Les parties se sont mises d'accord sur la manière dont sera géré le fonds et sur ses finalités, mais pas encore sur l'identité de son gestionnaire», a avoué le secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique, Yvo de Boer. «Cet échec est très décevant, commente Martin Hiller, responsable de la communication sur le changement climatique du WWF International. La conférence de Nairobi a été la première à se dérouler en Afrique subsaharienne, ce qui a conduit à une conscientisation sans précédent des populations de cette partie du monde. Le moment était idéal pour réaliser une avancée en leur faveur. D'autant que le continent noir est l'un des plus affectés par le réchauffement.» Sur l'autre grand chapitre, la limitation du réchauffement, les discussions ont été laborieuses. Le Protocole de Kyoto, qui représente la partie la plus avancée de ce programme, impose des taux d'émission à un certain nombre de pays industrialisés jusqu'en 2012. Au-delà, rien n'est dit. Les Etats industrialisés qui ont ratifié le texte se sont accordés sur la nécessité de réduire de 50% les émissions des gaz à effet de serre. Il reste à savoir selon quel calendrier. Préparer 2012 La question est d'importance. Pour qui veut combattre le réchauffement climatique, il est crucial d'empêcher un vide juridique entre les derniers effets du Protocole de Kyoto et l'entrée en vigueur du texte suivant. Ce qui signifie que les négociations doivent se terminer bien avant 2012 pour permettre aux Etats intéressés de ratifier le document. «Nous souhaitons qu'un signal fort soit donné en faveur de la continuité», confiait encore vendredi matin José Romero, de la division Affaires internationales de l'Office fédéral de l'environnement. L'Allemagne avait proposé que les négociations sur le futur régime s'ouvrent en 2007 et s'achèvent en 2009. Or les participants ont finalement accepté d'entamer en 2008 seulement la révision du Protocole de Kyoto. Et ils n'ont convenu d'aucune date butoir. Autre blocage: bien que les pays industrialisés aient répété qu'ils ne parviendraient pas seuls à arrêter le réchauffement, les pays en développement ont continué à refuser l'idée de partager l'effort. Le Temps - international (analyses et développements à lire page suivante ...)
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