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Join Date: Jan 2006
Location: bretagne
Posts: 148
sapinouchet will become famous soon enough
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Deux hommes gravement malades occupaient la même chambre
d'hôpital. l'un deux devait s'asseoir une heure chaque après-midi afin de dégager ses poumon son lit était à côté de la seul fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Chaque après-midi, quand l'homme s'asseyait dans son lit près de la fenêtre, il décrivait tout ce qu'il voyait dehors à son compagnon de chambre. Bientôt, celui-ci ne vécut plus que pour cette heure où son monde s'élargissait. Il était égayé par les activités et les couleurs que son compagnon lui décrivait... La fenêtre donnait sur un parc où il y avait un beau lac. Des canard et des cygnes s'ébattaient dans l'eau.Des enfants faisaient voguer leurs petits bateaux sur les flots. De grand arbres se dressaient fièrement ça et là. Au loin, la ville se dessinait... Pendant que l'homme assis près de la fenêtre racontait ce qu'il voyait, son compagnon d'infortune fermait les yeux et imaginait la scène. Par un bel après-midi, le conteur décrivit une parade qui passait par là. Son fidèle auditeur ne pouvait entendre l'orchestre, mais il voyait ce qui arrivait avec les yeux de son imagination. Les jours et les semaines passèrent... Un matin, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme placé près de la fenêtre .Il était mort paisiblement, dans son sommeil. Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être placé à côté de la fenêtre. L'infirmière lui accorda avec joie cette faveur. Elle s'assura de son confort, puis le laissa seul. Lentement, péniblement, il se souleva un peu en s'appuyant sur son coude. Il jeta son premier coup d’œil dehors. Enfin, il aurait la joie d'admirer de ses yeux ce que son ami lui avait décrit. Il se tourna lentement vers la fenêtre. Or, à sa grande surprise, tout ce qu'il vit fut... un mur. Plus tard, il demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre lui avait dépeint une tout autre réalité. Elle lui répondit que celui-ci était aveugle. " peut-être a t-il voulu vous encourager à guérir", dit-elle. Il y a n bonheur extraordinaire à rendre les autres heureux, en dépit de ses propres souffrances. Si la peine partagée réduit de moitié la douleur bonheur partagé, lui, est doublé. -------------------- très belle histoire , authentique et réelle en tous cas , un grand coup de chapeau pour cette magnifique " leçon de vie"
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l'internet c'est bien,la terre net, c'est mieux!! |
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Breizh-France-România
Join Date: Jan 2006
Location: bretagne
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anarvorig has a spectacular aura about
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Oui c'est très touchant
![]() Merci !
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![]() Are o potcoavă şi-i mai trebuie trei şi calul il a un fer à cheval, il lui en faut encore.....3 et .......le cheval |
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International Forum Fan
Join Date: Aug 2006
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redaiwa is on a distinguished road
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J'en ai pleuré pendant des heures... Mais comment ai-je pu rater ce post ? Bonne leçon d'altruisme.Cela me rappelle une histoire de la vie des premiers guerriers musulmans. C'est ainsi qu'à l'issue d'une âpre bataille menée en plein désert par une journée d'été très chaude, quelques blessés, mourants, gémissaient de douleur, allongés par terre. L'un des survivants, pris de pitié, se dirigea alors vers l'un deux pour lui donner à boire mais celui-ci lui dit d'une voix faible: "donne aux autres". Le bienfaiteur se dirigea alors vers le deuxième qui lui tint le même discours. Il se dirigea alors vers un troisième, puis un quatrième, puis un cinquième... tous tinrent le même discours. Si bien qu'il avait fait le tour de tous les blessés sans qu'aucun ne voulut boire. Il revint alors vers le premier pour le forcer à boire mais celui-ci avait rendu l'âme. De même que le deuxième, le troisième, ... Belle leçon d'altruisme d'abord de la part du survivant qui préféra donner à boire à des mourants, en signe de réconfort, alors que des survivants comme lui en avaient peut-être autant besoin, ensuite de la part des mourants qui accomplissaient, au seuil de la mort, une bonne action, la dernière de leur vie. Malheureusement, ce noble comportement tend peu à peu à disparaître pour laisser place à un égoïsme plus que primaire.
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![]() "Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants".(Antoine de Saint-Exupéry) |
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Forum de discussion : The international discussion forum : deux bommes....
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