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Growing Member
Join Date: Sep 2006
Posts: 23
Lola24 is an unknown character at this point
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Bonjour, J'ai une version d'un texte de Robert Pennwarren à faire, exercice difficile. Pouvez-vous donc corriger ma version, s'il vous plaît. Je vous mets le texte original.
merci par avance Chaque fois qu'il y avait une inondation, les gens de la moitié du comté venaient en bas pour voir la vue. Après la rivière rapide [gully-washer ?] il n'y aurait pas de travail de toute façon. Si elle n'avait pas ruiné votre récolte, vous ne pourriez pas labourer et vous avez eu envie de prendre un jour férié pour le célébrer. Si elle n'avait pas ruiné votre récolte, il n'y avait rien à faire sauf essayer de prendre votre avis sur l'hypothèque, si vous étiez assez riches pour avoir une hypothèque et si vous ne pouviez pas vous permettre une hypothèque vous avez eu besoin de quelque chose pour vous enlever de l’esprit comment vous seriez affamé au Noël. Donc les gens resteraient au pont et regarderaient l'inondation. Elle a fait quelque chose de différent de la course des jours. Là ils ne parleraient pas beaucoup après quelques premières minutes d’essai pour deviner à quelle hauteur était l’eau pendant ce temps. Les hommes et les gosses étaient juste debout autour, ou étaient assis sur leurs chevaux ou leurs mules, comme cela pourrait être le cas, ou s'étaient levés dans leurs lits de chariot. Ils ont regardé l'étrangeté de l'inondation pendant une heure ou deux et ensuite quelqu'un dirait qu'il devait dîner à la maison et il commencerait à descendre le gris, puddled [ ? ] la pique de calcaires ou toucherait le talon à son support et commencerait. Chacun savait toujours à quoi il ressemblerait quand il passerait au pont, mais les gens venaient toujours . C’était comme une église ou des obsèques. Ils venaient toujours, c'est-à-dire si c'était l'été et l'inondation inattendue. Personne n'est jamais descendu en hiver pour voir la marée haute. Quand je suis sorti du trou dans la haie, j'ai vu la foule, peut-être quinze, ou vingt hommes et beaucoup de gosses, et j’ai vu que mon père était assis sur sa jument, Nellie Gray. Il était grand, souple et se tenait bien. J'étais toujours fier de voir qu'il est assis sur un cheval, il était si calme et droit et quand j'ai marché à travers le trou de la haie ce matin, la première chose qui est arrivée était, je me souviens le sentiment brûlant que j’avais toujours quand je l'ai vu en haut sur un cheval, seulement assis. Je ne suis pas allé vers lui, mais j’ai contourné la foule sur le côté lointain, pour jeter un regard au ruisseau. "Hiver de mûre sauvage" dans Le cirque dans le grenier et d'autres histoires. Whenever there was a flood, people from half the county would come down to see the sight. After a gully-washer there would not be any work to do anyway. If I didn’t ruin your crop, you couldn’t plow and you felt like taking a holiday to celebrate. If I didn’t ruin your crop, there wasn’t anything to do except to try to take your mind off the mortgage, if you were rich enough to have a mortgage and if you couldn’t afford a mortgage you needed something to take your mind off how hungry you would be by Christmas. So people would come down to the bridge and look at the flood. It made something different from the run of days. There would not be much talking after the first few minutes of trying to guess how high the water was the time. The men and kids just stood around, or sat their horses or mules, as the case might be, or stood up in the wagon beds. They looked at the strangeness of the flood for an hour or two, and then somebody would say that he had better be getting on home to dinner and would start walking down the gray, puddled limestones pike or would touch heel to his mount and start off. Everybody always knew what it would be like when he got down to the bridge, but people always came. It was like church or a funeral. They always came, that is, if it was summer and the flood unexpected. Nobody ever came down in winter to see high water. When I came out of the gap in the hedge, I saw the crowd, perhaps fifteen, or twenty men and a lot of kids, and saw my father sitting his mare, Nellie Gray. Ha was a tall, limber man and carried himself well. I was always proud to see him sit a horse, he was so quiet and straight, and when I stepped through the gap of the hedge that morning, the first thing that happened was, I remember, the warm feeling I always had when I saw him up on a horse, just sitting. I did not go toward him, but skirted the crowd on the far side, to get a look at the creek. "blackberry winter" in The circus in the attic and other stories |
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Senior Member
Join Date: Jan 2008
Posts: 166
elizabeth 1 is an unknown character at this point
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j'ai seulement corriger tes faltes et je n'ai pas changé ton texte.
Whenever there was a flood, half the people in the county would come down to see the sight. After a gully-washer there would not be any work anyway. If it hadn't ruined your crop, you couldn’t plow and you felt like taking the day off to celebrate. If I hadn't ruined your crop, there wasn’t anything to do except to try to take your mind off the mortgage, if you were rich enough to have a mortgage and if you couldn’t afford a mortgage you needed something to take your mind off how hungry you would be by Christmas. So people stood on the bridge and looked at the flood. It was something different to do from the everyday chores. There was not be much talking within the first few minutes; they were trying to guess how high the water was the time. The men and kids just stood around, or were on their horses or mules, whatever the case might be, or were stood up in the wagons . They looked at the strangeness of the flood for an hour or two, and then somebody would say that he had better be getting on home to dinner and they would all start walking down the grey, puddled limestones pike or would erge their horses and start off. Everybody always knew what it would be like when they got down to the bridge, but people always came. It was like a church meeting or a funeral. They always came, that is, if it was summer and the flood was unexpected. Nobody ever came down in winter to see high water. When I came out of the gap in the hedge, I saw the crowd, perhaps fifteen, or twenty men and a lot of kids, and I saw my father sitting his horse, Nellie Gray. He was a tall, limber man and carried himself well. I was always proud to see himon his horse, he was so quiet and straight, and when I stepped through the gap of the hedge that morning, the first thing that happened I remember, was the warm feeling I always had when I saw him on a horseback, just sitting. I did not go toward him, but skirted the crowd on the far side, to get a look at the creek. "blackberry winter" in The circus in the attic and other stories |
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International Forum Great Member
Join Date: Feb 2007
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jierbe31 is a jewel in the rough
jierbe31 is a jewel in the rough ![]() |
Bonjour,
Chaque fois qu'il y avait une inondation, les gens de la moitié du comté <venaient en bas> descendaient pour voir <la vue> le spectacle. Après <la rivière rapide [gully-washer ?]> un tel lessivage/flot torrentiel il n'y avait pas de travail de toute façon. Si l'inondation n'avait pas ruiné votre récolte, vous ne pouviez pas labourer et vous aviez <eu> envie de prendre un jour <férié> de congé pour <le célébrer> faire la fête. Si elle n'avait pas ruiné votre récolte, il n'y avait rien à faire sauf essayer de <prendre votre avis sur> ne pas penser à l'hypothèque, si vous étiez assez riches pour avoir une hypothèque et si vous <ne pouviez pas vous permettre> n’aviez pas les moyens d’ une hypothèque vous aviez <eu> besoin de quelque chose pour vous enlever de l’esprit <comment> à quel point vous <seriez affamé> auriez faim <au> à Noël. Donc les gens <resteraient> descendaient jusqu’au pont et regardaient l'inondation. <Elle a fait quelque chose de différent de la course> Ça les changeait de la routine des jours. Là ils ne parlaient pas beaucoup après les quelques premières minutes <d’essai pour> où ils essayaient de deviner à quelle hauteur était l’eau <pendant> cette <temps> fois. Les hommes et les gosses <étaient> se tenaient juste debout <autour> çà et là, ou étaient assis sur leurs chevaux ou leurs mules, <comme cela pourrait être> selon le cas, ou <s'étaient levés dans> se mettaient debout sur <leurs lits> le plateau de leur chariot. Ils <ont> regardaient l'étrangeté de l'inondation pendant une heure ou deux et alors <ensuite> quelqu'un disait qu'il <devait> ferait mieux de rentrer dîner à la maison et il commençait à descendre <le gris, puddled [ ? ] la pique> la chaussée de calcaire gris parsemée de flaques ou touchait sa monture <le> du talon <à son support> et <commencerait> s’en allait. Chacun savait toujours à quoi <il> ça ressemblerait quand il <passerait> arrivait au pont, mais les gens venaient toujours. C’était comme <une> aller à l’église ou à des obsèques. Ils venaient toujours, c'est-à-dire si c'était l'été et si l'inondation était inattendue. Personne <n'est jamais descendu> ne descendait jamais en hiver pour voir <la marée haute> les hautes eaux. Quand je <suis> sortis <du trou> de la brèche dans la haie, je <'ai> vis la foule, peut-être quinze, ou vingt hommes et beaucoup de gosses, et je <’ai> vis que mon père était assis sur sa jument, Nellie Gray. Il était grand, souple et se tenait bien. J'étais toujours fier de le voir <qu'il est assis sur> monter un cheval, il était si calme et si droit et quand <j'ai marché à travers le trou> je me glissai par la brèche de la haie ce matin-là, la première chose qui <est arrivée était> se produisit, je m’en souviens, fut le sentiment brûlant que <j’avais> je ressentais/éprouvais toujours quand je <l'ai vu> le voyais en haut sur un cheval, seulement assis. Je <ne suis pas allé> n’allai pas vers lui, mais <j’ai> contournai la foule <sur> par le côté <lointain> droit, pour jeter un regard au ruisseau. * Remarques : - Sauf erreur, le modal "would" est ici celui d'une forme fréquentative qui se rend en français par un imparfait d'habitude. Rien à voir donc avec un quelconque conditionnel. - Dans un récit tel que celui-là, je privilégie le passé simple au détriment du passé composé. - Enfin, efforce-toi de "visualiser" la scène pour mieux te détacher du simple mot à mot, pas toujours très élégant ni convaincant. Bonne chance.
Last edited by jierbe31; 03-03-2008 at 11:18 AM. |
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