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Dmitri, l’investigateur: Et voilà ,il semble qu’on a trouvé ce place-là ! Probablement, le couloir muré se cache derrière ce muraillement, et il est disposé perpendiculairement à ce dernier. Les mêmes couloirs ont été déjà trouvés, généralement, ils sont sortis dans les passages où nous sommes maintenant, mais, on ne sait pas pourquoi, ils ont tous étè emmurés.
Vladimir Starodoubcev, le préposé de la réserve d'Etat: Il y a des tunnels détonés. Par exemple, le tunnel d'une longueur de 600 mètres qui s'étend de la forteresse Totlebain jusqu'aux batteries côtières, est aussi sauté au-dedans. On dois user de précautions dans cettes affaires, avant tout il faut questionner les chroniques. D'après les documents restés on dois saisir quand c’était détoné et pour quel but. Soit on saute le tunnel en entier soit on obstrue simplement sa partie. Il y a bien des rébus dans la forteresse. Dmitri, l’investigateur: Voici la lisière d’un tunnel artificiellement murée. Certainement il y a quelques choses par delà de ce mur, il faut le démolir, l’examiner pour regarder enfin ce que se cache derrière. Sous les encombrement des tunnels détonés et derrière le maçonnage des murs dérobés, qui enferment l’entrée dans les chatières non visitées, on peut tomber sur des choses différentes : munitions de guerre, restes des soldats soviétiques, fusillés par des nazis, dépôts d’équipement militaire et des armes de XIX siècle, et sur autres découvertes innattandues. Selon les témoins oculaires, pendant la Grande Guerre nationale dans la situation de la confidence absolue, on a déchargé le vapeur des armes et des provisions aux profondes de la fortresse pour les défenseurs de la ville. L'opération était menée par des armées de NKVD et pourtant, personne n'a pas la moindre idée d’où est passé le fret. La clé de ce mystère, comme des autres énigmes de l’histoire séculaire, se cache dans la terre. Dmitri,l’investigateur:Curieusement, le nom Kertch, lequel est généralement en usage quotidien, était apparu pas avant X siècle. Ce nom était inventé par des colons russes, s'installant du côté de Tamanie. En premier lieu ,on a pronocé « Kertch » , comme «Kortchev» , et c’est justement tel nom, qu’on peut voir écrit sur le pierre de Timoutarakanie, qui se trouve actuellement en Ermitage. Les Italiens ont nommé Kertch , comme « Chercio », et les Turcs, qui ont pris la ville en 1475, ont l’appelé « Cherzetti ». Grégorie Orél, le miltaire en D.: La ville Kertch a plus de 2600 ans. Auparavant, cet endroit était nommé Panticapée, la voie du poisson, le gué de bœuf ou le gué de vache. Bien entendu, les hommes ont demeuré cette place à partir de l'antiquité. Les forteresses ont existé toujours ici, sans doute elles étaient pas si grandes, comme telle, qu’on peut voir aujourd’hui, mais quand même elles y étaient, on retrouve encore leurs murs. Autrefois, il y avait des colonies antiques. Plusieurs souterrains se cachent au-dessous de Kertch, et cette place n’est pas à l’exception. Mais, beaucoup de tunnels, les dizaines kilomètres de galeries sont sautés pour le présent . Dmitri,l’investigateur:Grecs, Romains, Khazars, Petchenègues, Polovets et Tatatres remplaçaient l'un l'autre. A la fin de X-ème siècle le grand-duc Vladimir conquit ce territoire et crée ici , le grand-duché Tmutarakan, dès son triomphe à Hersones. Toutefois, les Russes ont dominé ce pays pas longtemps. Après la nouvelle invasion polovetsienne les mentions de Timoutarakanie dans les annales disparaissent complètement, déjà vers le début de XII-ème siècle. Et, en XIII ème siècle, les Tatatres délogent les Polovets pour s'installer au littoral de la mer d’Azov et en Crimée. Dès ce moment, la nouvelle époque turco- tartare est commencée dans l’histoire de la ville Kertch. C'est alors que la forteresse carrée, faite en pierre a surgi au bord de la mer . Sa circonférence faisait mille pas. Elle avait quatre portes cochères. Au celle de l’ouest était écrit « Entrons y en paix!» Les Tatatres ont passé beaucoup de temps en lançant des raids sur les territoires voisines. On sait bien leur passion de l'or et des bijoux. A l’époque de l’hégémonie tartare, la richesse fabuleuse étaient concentrées dans ce pays. Qu'est ce que tout cela est devenu ? Tout le monde ignore. Selon la légende, il y a des cachettes, qui gardent les trésors des khans de Crimée... Les plus grandes mystères sont liées avec les passages secrets et les tunnels de la place forte. Selon le projet de Totlebain ils s'étendaient à trois kilomètres. C’étaient les galeries contre les mines, passées par le périmètre de la forteresse, lesquelles ont servi les soldats à ausculter les travaux ennemis de sape. Et aussi plusieurs passages destinés au déplacement vite et massif des troupes de la forteresse. Ces tunnels étaient même adapté pour le mouvement des chariots chargé. On a prévu les dizaines des ramifications, des impasses et des dépôt de munitions et de vivres dans la forteresse. Pour le présent, la plus part de ces édifices est sautée et ruinée. Et les plans, lesquels pourraient aider les retrouver sont disparus. Au moment la construction de la forteresse était achevée, on a lancé les armes à canon rayé à la place de des armes à canon intérieurement lisse. La nouvelle artillerie permettait de tirer plus loin et d’apporter les destructions massives. Du dernier mot de l’art du génie militaire, la forteresse au fur et à mesure se transformait en efficace décor militaire. C'est ainsi que dans les années 1877-1878, pendant le II Guerre Turco-Russu, la forteresse effarouchait l’adversaire simplement par le fait de son existence. Les Turcs ont ne pas osé même entrer en détroit... Il y a quelque chose de la fatalité dans ce que la construction grandiose, auquelle on a engagé les forces humaines et les moyens inadmissibles, au bout du compte n’avait pas l’histoire militaire digne. La forteresse, était-elle peuplée des ombres ? Les fantômes de la forteresse...Beaucoup d’eux ne sont pas anonymes. On peut même les appeler par le nom de famille. L’usage de laisser les autographe sur des murs avait apparu chez soldats russes dans les temps reculés L’an 1901- Tchirinin, l’an 1911- Kotchetkov. Les gars, regardez ici, c’est 1916, et là-bas sont plus vieux- 1909. Les centaines de soldats ont passé par la forteresse pendant les 150 ans dernière, en laissant ici les traces de leur séjour. Non seulement des russes, mais les soldats de III(troisième)Reich, qui avaient envahi la citadelle dans les années quarante, ont laissé ici leurs signes de conquête. Il semble que les gens,qui ont vécu longtemps avant contemplent nous d'au-delà à travers ces graffiti murals. Leurs cendres sont disparu à jamais, probablement ils sont oubliés par ses descendants . Mais la forteresse garde dans ces inscriptions la mémoire de ses soldats perdus. On peut les lire comme un rare livre ancien, ces messages venus des vieux temps et se matérialisés en pierre. En venant ici, bien des personnes vivants ce jour peuvent voire tout à coup le nom de son ancêtre sur la mur. Les fantômes de la forteresse se rappellent bien la vie batue son plein autrefois dans ces murs,la paix dequelles trouble aujourd’hui que le vent et les visiteur rares : excursionnistes, maraudeurs, extrémals . On essaie de passer les voies des vieilles officiers russes, précisément ce que a resté d’elles. Ces marches sont vacillants, comme l’histoire elle- même, et cela fait peur de les descendre de même. Les légende funestes entourent la foteresse invisible. Les habitants du lieu évitent approcher cette place après la tombée de la nuit. Les gens ont disparu ici sans laissant de traces. Le troupeau pâturant dans ces collines s’ évanoui comme par enchantement. Grégorie Orél, le miltaire en D.: Il arrive que les troupeaux de moutons ont tombé sous la terre et on les trouvait dans une huitaine par le relent. Les vaches prises de la ferme pour l’engraissage ont disparu aussi cette place. Ce parce que, dans la forteresse il y a plein de puits d'aérage, même l’homme pourrait y tomber. Une quinzaine d'années, on a retrouvé la femme dans un des ces puits, l’enquête a reconnu, que c’était l’accident. Il est dangereux de passer par ici, une fois l’enseigne a tombé dans un puit d'aérage, mais il en a sorti à grand-peine, en passant deux jours là-bas. Il a tombé prés de la 6iéme caponnière, le puit est trés profond, comment il a réussi d’en sorti, je n’ai pas la moindre idée. On a trouvé beaucoup de militaires, qui étaient disparu pendant la II Guerre Mondiale. La momie d’adjudant-chef, vêtu en capote, était prés de l’ouverture d’aérage du côté de 7ième dépôt. Selon le médaillon porté sur son corps, on a retrouvé sa soeur, quand elle a venu, on lui enterrait dans la fosse commune. Tous les années passées la forteresse attendait ses fureteurs. Mais pour pénétrer les mystères des souterrains il est nécessaire d’avoir non seulement l’expérience de l’historien ou de l’ archéologue. Il est possible, que les ombres- les maîtres authentiques de la forteresse antique- devraient avoir envie d’admettre les vivants dans leur possession. Les branches froides sont comme s’ils morts Les gouttes de pluie grelottent sur la toile de ramée Seul les murs gris et les vieilles fossés ronds Gardent tranquillement les secrets de passé De la réalité turbulente. Alexei, folkloriste : Le général-adjudant Totlebain était l’architecte. Il a réalisé son projet dans cette forteresse. A mon avis, lui, comme les autres haut dignitaires de ce temps reculés, pourrait être le franc-maçon. Ce qu'il y a de particulier c'est que la franc-maçonnerie a rapport avec la construction, c’était une sorte de l’atelier privé. Selon la légende de la Grèce ancienne , Ahid ou le royaume des morts se trouvait quelque part ici , et c’est justement le général Totlebain, qui l’a fabriqué. Les gens, tomber cette place pendant la II Guerre Mondiale, peuplent ce royaume. La I Guerre Mondiale a passé la forteresse de côté. Ensuite, il y avaient la révolution et la guerre civile. La place forte devenait tantôt bolcheviste, tantôt de garde-blanc. En 1920, les troupes de baron Vrangel s’arrêtaient ici. Dans la forteresse, ses armées ont donné le dernier bal, avant le départ de la Russie. Elles ont parti pour revenir, mais elles ont achevé ses jours à l'étranger. Les pentes verdoyantes de la forteresse Kertch - le dernier coin du pays natal, lequel les troupes décrochées de Vrangel contemplaient. Dmitri, l’investigateur: A la fin du XIX siècle, les hommes militaires comprenaient, que avec le perfectionnement de l’arme à canon rayé, la forteresse perdra sa nature de fortification. La flotte de guerre est devenue plus profonde, donc elle ne pouvait pas passer en détroit . De plus pour ce moment là, l’adversaire principal de la Russie était l’Allemagne et non la Turqui . C’est pourquoi déjà vers l’année 1915, il ne reste qu’une seule garnison dans la forteresse, pour sauvegarder les dépôts militaires. Grégorie Orél, le miltaire en D.: Dès 1920, la forteresse s’utilisait comme l’arsenal de la marine de guerre de l’USSR. Sur ce territoire se trouvait le stock de munitions d'artillerie destinées aux bâtiments de guerre. Dans la place forte de Totlebain on a gardé les munitions de guerre pour des aéronavales. Les flottes de guerre Balte, de Nord et de la mer Noire étaient ravitaillées par elles. En 1941, quand l’Allemagne avait attaqué l’USSR, la flotte Balte, avec cettes munitions, faisait trois raids aériens à Berlin. Dmitri, l’investigateur: Après la II Guerre Mondiale, Kertch a attribu le statut de la ville héros. A vrai dire le statut de la ville martyre répondrait plus à la réalité. La défense était organisée sans talent, une foule des gens était perdu. Ici, danss cette forteresse, le bataillon disciplinaire au nombre de 1200 s’est défendu isolément. Grégorie Orél, le miltaire en D.: С’étaient les matelots et les soldats de la région militaire de l’Odésse , c’étaient les hommes braves et héroïques. Quand on a annoncé le départ du bataillon aux emplacements de combat, ils poussaient des « hurrahs » au cours de deux jours. Ils voudraient mieux mourir pour la Patrie que rester dans leur bataillon disciplinaire, qui a possédé la II place pour la cruauté dans l’Union Soviétique. Puis, on les lancer aux positions de combat, on les donner cent grammes de vodka. Les soldats des bataillons disciplinaire savaient qu’ils ne faut pas compter sur l’appui par le feu,l’assistance médicale ou le secours matériel. Les blessures faites par des balles, ils avaient bouché avec de l’ouate tirée de ses cabans. Ils ont fait le serment de combattre à mort et ils ont accompli leur devoir. Tous les soldats mourraient en héros. Vladimir Starodoubcev, le préposé de la réserve d'Etat: Bon de sang était versé ici pendant la II Guerre Mondiale// On a versé énormément de sang cette place pendant la II Guerre Mondiale. Malheureusement, on n’a pas écrit l’histoire de la forteresse de cette periode . La propagande officielle tâchait d’effacer tous les échecs militaires en Kertch, et surtout dans la forteresse. Maintenant on essaie de retracer l’histoire de ce temps là. Avant tout, on voit les exemples de l’héroïsme humain et de la fidélité au serment donné dans les événements passés//ont eu lieu dans la forteresse. Ici, on a trouvé la dizaine de soldats morts. Leur sang avait coulé cette place, donc on doit connaître l’histoire de ces combattants. Dmitri, l’investigateur: Lesquelles étaient //soient-elles des batailles ? Qu’est-ce que se passé ici ? On peut se douter vaguement en regardant sur ces cartouches et les étuis fusionnés en seule masse. Evidemment tout était brûlé et fondu. Grégorie Orél, le miltaire en D.: Les armées soviétiques avait perdu la bataille et se repliaient en chaos. Beaucoup de monde entrait dans la forteresse. Parmi les autres troupes, il y avait le régiment de cavalerie de cosaques Kouban. Pendant le déminage du site de la forteresse, on a découvert une quantité de harnachements et d’os humains. En 1942 cette place était l’enfer. Pourriez vous imaginer la foule des reculades//retirés ? On a donné l’ordre de dynamiter la forteresse avec la munitions de guerre là-bas. La ville passait de main en main durant les années 1941-1944. Pendant des retraites, les parties belligérantes ont fait sauter les dépôts de munitions à maintes fois. Selon les renseignements, les Soviétiques ont gardé l’arme chimique dans la place forte, laquelle par l’ironie du sort était usurpée et exploitée les Allemands,car la sienne ils n’avaient pas.... Quand même,la forteresse résiste aux coups de l’histoire et reste inaltérable comme si elle était conservée dans le temps. Ses murs sont toujours à la même place. Aprés la guerre la forteresse attire de nouveau l'attention de militaires, qui commencent à transporter et ensevelir dans ses profondeurs les armements vieillies et super moderne. Il n’y a pas longtemps, quand on a gardé le stock des bombes d'aviation emportées de l’Europe dans la forteresse à la belle étoile. Si elles détonaient, la carte de Crimée serait devenu méconnaissable. Les sapeurs désamorcent jusqu'à présent les munitions de guerre cumulées dans la forteresse durant les dizaines d’années. Le mauvais traitement avec des explosifs conduisait parfois à la triste fin. Grégorie Orél, le miltaire en D.: En 1978, les trois hommes ont décédé ici : les matelots Pouhalski et Novikov,l’enseigne de vaisseau 2e classe Goderisse. Ils désamorçaient les détonateurs. Goderisse se dépêchait, ce jour là, il avait été l’officier de service de l’unité. Le caisson d'artillerie s’explosait, en faisant détoner la pile des autres caissons se trouvés de front à l'instant même. La puissance de l’explosion était si monstrueuse, qu’on a réussi à trouvé le pistolet de Goderisse seulement le deuxième jour après l’accident par delà de mont. Il est vraiment difficile d’imaginer ce qu’il a resté d’eux. On les enterrait en rendant des honneurs suprêmes. Les constructions militaires étaient inabordables à toutes les époques.Mais la forteresse Kertch était isolée et rendue secret en particulier. Dans les années 70s, sur ce site caché des yeux d'autrui, on a créé la geôle la plus atroce de temps soviétique- le bataillon disciplinaire de flotte de la mer Noire. On a mis aux arrêts les militaires pour seul infraction à la loi ou la libre pensée. Ils étaient détenus dans les cellules humides et obscures. On les chassait aux travaux forcés, et les plus effrontés étaient incarcérés. Il y a des cellules tellement étroites, qu’on peut s’y glisser que de côté. Les prisonniers se trouvaient toute la journée en position verticale, parce qu’il était physiquement impossible de s'asseoir ou de se coucher. Aprés quelques jours de résidence dans telles conditions, les détenus se rendaient presque fou. Il y a bien des années, l’ancienne geôle reste vide. Seul, les chauves-souris- ses habitants solitaires, surgissent et s'éclipsent devant les yeux des importuns. |
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Dimitri, le chercheur:
et voilà, il semble bien qu' on ait découvert cet endroit-là! Probablement, le couloir muré se cache derrière cette paroi, perpendiculairement à cette dernière. On a déjà trouvé d'autres couloirs semblables, ils aboutissaient généralement à des couloirs comme celui où nous sommes maintenant, mais - on ne sait pas pourquoi - tous ont été condammnés. Vladimir Starodoubcev, le préposé du patrimoine national: Il y a des tunnels qu' ont a fait sauter. Par exemple celui de 600 mètres qui s'étendait de la forteresse Totlebain jusqu'aux batteries côtières. Il faut faire bien attention dans cette histoire, avant tout se renseigner dans les chroniques. Il faut retrouver quand, d' après les documents restants, on les a fait sauter et dans quel but. On a fait soit sauter un tunnel en entier ou en a simplement obstrué une partie. Il y a beaucoup de mystères dans la forteresse. Dimitri, le chercheur: Voilà l' aboutissement d' un tunnel artificiellement muré. Il y a certainement quelque chose de l' autre côté de ce mur, il faut le démolir, l' examiner pour regarder enfin ce qui se cache derrière. Sous les décombres des tunnels sautés et derrière la maçonnerie des murs dérobés qui cachent les entrées de chatières non visitées, on peut tomber sur de différentes choses: munitions de guerre, restes des soldats soviétiques, fusillés par les nazis, dépôts d' équipement militaire et d' armes du XIXième siècle, et sur d'autres découvertes inattendues. Pendant la Grande Guerre Nationale , on a vu décharger dans le plus grand secret le bâteau-vapeur d'armes et de provisions et les transporter au fond de la forteresse pour les défenseurs de la ville. L' opération était menée par des troupes de NKVD (initiales à traduire peut-être, pour savoir de qui il s' agissait...?) et pourtant personne n' a la moindre idée d' où est passé le frêt. La clé de ce mystère se cache dans la terre, de même que les autres énigmes de l' histoire séculaire. Dimitri, le chercheur: Curieusement, le nom de Kertch, généralement normalement utilisé, n' apparu pas avant le Xième siècle. Ce nom a été inventé par des colons russes qui s' installèrent "du côté de Tamanie" (si Tamanie est une ville, ou "du côté de la Tamanie" (si Tamanie est une région). À l' origine, on prononçait Kertch "Kortchev", et c'est justement le nom qu' on peut voir écrit sur la pierre de Timoutarakanie, qui se troue actuellement à l' Ermitage. Les Italiens ont appelé Kertch "Chercio", et les Turcs, qui ont pris la ville en 1475, l' ont appelé "Cherzetti". Grégorie Orél, le militaire (que veut dire "en D"?: La ville de Kertch a plus de 2600 ans. Auparavant, cet endroit était nommé Panticapée, la voie du poisson, le gué du boeuf ou le gué de la vache. Bien entendu, les hommes peuplaient cet endroit depuis l' Antiquité. Il y a toujourseu des forteresses ici, sans doute n' étaient-elles pas aussi grandes que celle qu' on peut voir aujourd' hui, mais elles étaient bien là, on retrouve encore leurs murs. Autrefois, il y avait des colonies antques. Il y a plusieurs souterrains cachés au-dessous de Kertch, et pas seulement là. Mais jusqu' à présent,on a fait sauter beaucoup de tunnels, des dizaines de kilomètres de galeries. Dimitri, le chercheur: les Grecs, les Romains, les Kahazars, les Petchenègues, les Polovets et les Tartares se remplacèrent les uns après les autres. À la fin du Xième siècle, le Grand-Duc Vladimir conquit ce territoire et créa ici, dès son triomphe à Hersones, le Grand-Duché de Tmutarakan. Toutefois, les Russes n'ont pas dominé ce pays pendant longtemps. Dès le début du XIIiéme siècle, toute mention de la Timoutarakanie disparaît complètement des annales après la nouvelle invasion plovetsienne. Et les Tartares délogent au XIIIième siècle les Polovets pour s' installer au littoral de la mer d' Azov et en Crimée. C' est à ce moment que commence la nouvelle époque turco-tartare de l' histoire de la ville Kertch et que la forteresse carrée faite en pierres surgit au bord de la mer. Sa circonférence faisait mille pas. Elle avait quatre portes cochères. À celle de l' ouest était écrit: "Entrons-y en paix!" Les Tartares ont passé beaucoup de temps à lancer des raids sur les territoires voisins. On connaît leur passion de l' or et des bijoux. A l' époque de l' hégémonie Tartare, c' est dans ce pays qu' était concentrée leur richesse fabuleuse. Qu' est-il devenu de tout cela? Tout le monde l' ignore. Selon la légende, il y aurait des cachettes qui gardent les trésores des Khans de la Crimée... Les plus grands mystères sont liés aux passages secrets et aux tunnels de la place forte. Selon le projet de Totlebain, ils s' étendaient sur trois kilomètres. C' étaient d' une part des galeries anti-minières, construites au-delà du périmètre de la forteresse, et qui servirent aux soldats à explorer les travaux de sape des ennemis. D' autre part, plusieurs passages destinés au déplacement rapide et massif des troupes de la forteresse. Ces tunnels étaient même adaptés au mouvement de chariots chargés. On avait prévu des dizaines de ramifications, des impasses et des dépôts de munitions et de vivres dans la forteresse. À présent, la plupart de ces édifices ont été fait sauter et sont en ruine. Et les plans, qui auraient pu aider à les retrouver, ont disparu. À l' époque où la construction de la forteresse fut achevée, on mis en service les armes à canon rayé à la place des armes à canon intérieurement lisse. La nouvelle artillerie permettait de tirer plus loin et d' être plus meurtrière. À la pointe de l'art du génie militaire, la forteresse se transformait peu à peu en coulisse militaire efficace. C' est ainsi que dans les années 1877-1878, pendant la IIième guerre turco-russe, la forteresse effarouchait l' adversaire simplement par le fait de son existence. Les Turcs n' ont même pas osé entrer dans le détroit... Il revient un peu de la fatalité que cette construction grandiose, à laquelle des forces humaines et des moyens inadmissibles ont été employés, n' a en fin de compte pas eu d' histoire militaire digne. La forteresse était-elle peuplée d' ombres? Les fantômes de la forteresse... Beaucoup d' eux de sont pas anonymes. On peut même les appeler par leur nom de famille: l' usage de laisser son autographe sur les murs était apparu chez les soldats russes depuis bien longtemps: En 1901 - Tchirinin, en 1911 - Kotchetkov. Regardez ici, les gars, c' est 1916, et là-bas ils sont plus vieux: 1909. Des centaines de soldats sont passées par la forteresse pendant les 150 dernières années, en y laissant des traces de leur séjour. Non seulement des russes, mais aussi des soldats du IIIième Reich, qui avaient envahi la citadelle dans les années quarante, ont laissé ici leurs signes de conquête. On a l' impression de ces gens, qui ont vécu il y a longtemps, nous contemplent depuis l' au-delà au travers de ces graffitis muraux. Leurs cendres ont disparu à jamais, peu-être ont-ils été oubliés par leurs descendants. Mais la forteresse garde grâce à ces inscriptions le mémoire de ses soldats perdus. On peut les lire comme dans un vieux livre rare, ces messages venus des temps anciens et matérialisés dans la pierre. En venant ici, bien des personnes vivantes de nos jours peuvent voir tout à coup le nom de leur ancêtre écrit sur le mur. Les fantômes de la forteresse se rappellent bien comment la vie battait son plein autrefois dans ces murs, dont la paix ne troublent aujourd' hui que le vent et les rares visiteurs: excursionistes, maraudeurs (désolé, mais je ne sais pas ce que signifie le mot "extrémals"... Pourrais-tu me l' expliquer pour que je puisse en trouver un équivalent en français? Merci!) On essaye de suivre les chemins parcouru par les anciens officiers russes, ou plutôt ce qu' il en reste. Ces marches sont vacillantes, comme l' histoire elle-même, et cela fait peur aussi de les descendre. Des légendes funestes entourent invisiblement la forteresse. Les habitants du lieu évitent d' approcher cet endroit après la tombée de la nuit. Des gens ont disparu ici sans laisser de traces. Un troupeau pâturant dans ces collines s' évanouit comme par enchantement. Grégorie Orél, le militaire (en D = ?): il arrive que des troupeaux de moutons disparaissent sous terre et qu' on les retrouve une semaine après à cause du relent. Des vaches, mises à paître à cet endroit pour l' engraissage, en sont aussi disparues. Et ce parce qu' il y a plein de puits d' aération dans la forteresse, même un homme pourrait y tomber. Il y a une quinzaine d' années, on a retrouvé une femme dans un de ces puits, l' enquête a constaté que c' était un acident. Il est dangereux de passer par ici, une fois (qui est exactement "l' enseigne"? Il nous faudrait trouver un mot plus explicite, plus exact = une enseigne - en français - est une pancarte... Peut-être ton mot est-il dérivé du mot "enseigner", ce qui aboutirait au mot "maître d' école" ou "instituteur") est tombé dans un puit d' aération, et il en ressortit à grand-peine, après y a voir passé deux jours. Il tomba près de la sixième caponnière, le puit est très profond, je n' ai pas la moindre idée comment il a pu réussir à en sortir. On y a trouvé beaucoup de militaires qui avaient disparu pendant la deuxième guerre mondiale. La momie d' un adjudant-chef, vêtu d' une capote, était prés de l' ouverture d' aération du côté du 7ième dépôt. Grâce au médaillon qu' il portait, on a retrouvé sa soeur... À partir d' ici, ce n' est pas clair. Je te propose: "quand elle vint, on l' enterra dans la fosse commune" (c' est-à dire que la soeur de l' adjudant-chef vint et qu' on enterra son frère dans la fosse commune) Dis-nous si tu voulais dire autre chose) Pendant toutes les années passées, la forteresse attendait ses investigateurs. Mais pour pénétrer les mystères des souterrains, il est nécessaire d' avoir non seulement l' expérience d' un historien ou d' un archéologue. Il est possible que les fantômes - les vrais maîtres de la forteresse antique - aient envie de prendre possession des vivants. Les branches froides sont comme si elles etaient mortes Les gouttes de pluie grelottent sur la toile d' araignée Seuls les murs gris et les vieux fossés ronds Gardent tranquillement les secrets du passé De la réalité turbulente. Alexei, (je ne sais pas exactement ce que tu entends par "folkloriste": est-ce quelqu' un qui s' occupe du patrimoine du pays, de son histoire, ou bien a-t-il une autre fonction?: Le général-adjudant Totlebain était l' architecte. Il a réalisé sa vision dans cette forteresse. À mon avis, il aurait pu être - de même que les autres hauts dignitaires de ces temps reculés - franc-maçon. Ce qu' il y a de particulier, c' est que la franc-maçonnerie a rapport avec l' architecture, c' était une sorte d' atelier privé. Selon la légende de la Grèce ancienne, Ahid - ou le royaume des morts - se trouvait quelque part ici, et c' est justement le général Totlebain qui l' a fabriqué. Les gens tombés à cet endroit pendant la seconde guerre mondiale peuplent ce royaume. La première guerre mondiale a laissé la forteresse de côté. Ensuite, il y eut la révolution et la guerre civile. La place forte devint tantôt bolcheviste, tantôt garde-blanchiste. En 1920, les troupes du baron Vrangel s' arrêtèrent ici. Dans la forteresse, ses armées ont donné le dernier bal, avant le départ de la Russie (ou bien: "avant leur départ pour la Russie", ce qui serait le contraire... -> à vérifier!) Elles ont parties pour revenir, mais elles ont achevées leurs jours à l' étranger. Les pentes verdoyantes de la forteresse de Kertch - le dernier coin du pays natal qu' ont pu contempler les troupes décrochées de Vrangel. Dmitri, le chercheur: À la fin du XIXième siècle, les militaires comprirent qu' avec le perfectionnement de l' arme à canon rayé, la forteresse perdrait sa nature de fortification. La flotte de guerre devint plus profonde, donc elle ne pouvait pas passer le détroit. De plus, l' adversaire principal de la Russie était à ce moment-là l' Allemagne et non la Turquie. C' est pourquoi, déjà vers l' année 1915, il ne resta qu' une seule garnison dans la forteresse, pour garder les dépôts militaires. Grégorie Orél, le "militaire en D": Dès 1920, la forteresse fut utilisée comme arsenal par la marine de guerre de l' URSS. Sur ce terrain se trouvait le stock de munitions d' artillerie destiné aux bâtiments de guerre. On a stocké les munitions de guerre pour l' aéronavale dans la place forte de Totlebain. C' était elle qui ravitaillait les flottes de guerre Balte, du Nord et de la Mer Noire. En 1941, lorsque l' Allemagne attaqua l' URSS, la flotte Balte fit trois raids aériens sur Berlin avec ces munitions. Dmitri, le chercheur: Après la 2ième guerre mondiale, Kertch s' est vu attribuer le statut de "ville héroique" (avec 2 points sur le i) À vrai dire, la dénomination de "ville martyre" aurait plus répondu à la réalité. La défense avait mal été organisée, une foule de gens était perdue. Ici, dans cette forteresse, un bataillon disciplinaire de 1200 soldats se défendit seul. Grégorie Orél, le militaire "en D." ??: c' étaient des matelots et des soldats de la région mílitaire d' Odessa, c' étaient des hommes braves et héroiques (avec 2 points sur le "i") Quand on a annoncé le départ du bataillon aux champs de combat, ils poussèrent des "hurras" pendant deux jours. Ils préféraient mourir pour la Patrie plutôt que de rester dans leur bataillon disciplinaire, qui était en seconde place au point de vue cruauté dans l' Union Soviétique. Puis on les lançait au front en leur donnant cent grammes de vodka. Les soldats des bataillons disciplinaires savaient qu' ils ne pouvaient compter ni sur un appui de l' artillerie, ni d' une assistance médicale ni de secours matériel. Ils bouchaient leurs blessures faites par balle avec de l' ouate tirée de leurs cabans. Ils firent le serment se battre jusqu' à la mort et ils accomplirent leur devoir. Tous les soldats morurent en héros (je dois m' arrêter ici, je continuerai plus tard.... Androc) |
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Avant de continuer, j' ai découvert une faute de frappe dans la dernière phrase de mon dernier posting: on écrit naturellement "moururent" et non pas "morurent".
D'autre part, il est n' est pas usuel en français d' exprimer une quantité de liquide en grammes: je proposerais donc d' écrire "un décilitre" ou "un verre" de vodka à la place de "cent grammes de vodka". Maintenant, la suite de ton texte: Vladimir Starodoubcev, préposé au patrimoine national: énormément de sang a été versé ici pendant la 2ième Guerre Mondiale. Malheureusement, on n' a pas écrit l' histoire de la forteresse pendant cette période. La propagande officielle tâchait d' effacer tous les échecs militaires à Kertch, et surtout ceux de la forteresse. On essaye maintenant de retracer l' histoire de ce temps-là. On dessine avant tout les exemples d' héroii(!)sme humain et de fidélité au serment donné pendant les évènements ayant eu lieu dans la forteresse. Ici, on a trouvé une dizaine de soldats morts (*****Remarque: seulement une dizaine? Peut-être serait-on plus près de la vérité si on écrivait "ici, on a trouvé des dizaines de soldats morts"). Leur sang avait coulé à cet endroit, il nous faut donc connaître l' histoire de ces combattants. Dimitri, le chercheur: Quelles ont été ces batailles? Que se passa-t-il ici? On peut s' en douter vaguement en regardant ces cartouches et les "étuis" (*****que veut-tu exprimer exactement par le mot "étuis"?) fusionnés en une seule masse. Évidemment, tout avait été brûlé et fondu. Grégorie Orél, le militaire en retraite: Les armées soviétiques avaient perdu la bataille et se repliaient dans le chaos. Beaucoup de monde entra dans la forteresse. Entre autres, il y a eu le régiment de cavalerie de cosaques (*****de?) Kouban. Au cours du déminage du site de la forteresse, on y a découvert une grande quantité de harnachements et d' os humains. En 1942, cet endroit était l' enfer. Pouvez-vous vous imaginer la foule des (**** que veux-tu exactement exprimer avec les mots "reculades" ou "retirés"?) On a donné l' ordre de dynamiter la forteresse avec (****les munitions de guerre qu' on y a trouvé(?) La ville passa de mains en mains durant les années 1941-1944. Pendant (*****que veux-tu exactement exprimer par "des retraites"?), les parties belligérantes ont fait sauter les dépôts de munitions à maintes fois. Il paraît que dans la place forte les Soviétiques stockaient des armes chimiques, qui - par ironie du sort - leur ont été usurpées et exploitées par les Allemands, car eux-même n' en avaient pas. Malgré tout, la forteresse resista aux coups de l' histoire et resta inaltérée, comme si le temps l' avait conservée. Ses murs sont toujours en place. Après la guerre, la forteresse attira de nouveau l' attention des militaires, qui commencèrent à y transporter et ensevelir dans ses profondeurs des armements, aussi bien périmés qu' ultra modernes. Il n' y a pas bien longtemps qu' on y a conservé le stock de bombes aériennes évacué d' Europe, apporté dans la forteresse à la belle étoile. S' il avait explosé, on n'aurait put reconnaître la carte de la Crimée. Jusqu' à aujourd' hui, les sapeurs désamorcent les munitions de guerre accumulées dans la forteresse depuis des dizaines d' années. Et ce parfois avec une triste fin... Grégorie Orél, le militaire en retraite: En 1978, trois hommes sont morts ici: les matelots Pouhalski et Novikov, et l' enseigne de vaisseau de 2ième classe Goderisse. Ils désamorçaient des détonateurs.. Goderisse se dépêchait, il était ce jour-là officier de service de l' unité. Le caisson d' artillerie explosa, faisant détoner la pile des autres caissons se trouvant à côté au même moment. La puissance de l' explosion fut si monstrueuse que l' on ne réussit à trouver le pistolet de Goderisse que deux jours après l' accident, de l' autre côté de la colline. Il est vraiment difficile de s' imaginer ce qu' il a bien pu rester d' eux. On les enterra en leur rendant les honneurs suprêmes. De tous temps, les constructions militaires étaient inabordables. Mais la forteresse de Kertch était isolée et tenue particulièrement secrète. Dans les années 70, on a crée dans ce site caché aux yeux d' autrui la prison la plus atroce de l' époque soviétique: le bataillon disciplinaire de la flotte de la Mer Noire. On y mis aux arrêts des militaires n' ayant commis comme seules infractions qu' une atteinte à la loi ou à la pensée libre (*******à préciser exactement: la "pensée libre" a un autre sens que la "libre pensée", mais il est possible que tu veuille plutôt dire "la liberté d' expression"...?) Ils furent détenus dans des cellules humides et obscures. On les obligeait aux travaux forcés, et les plus effrontés étaient incarcérés. Certaines cellules sont tellement étroites qu' on ne peut s' y glisser que de côté. Les prisonniers étaient debout toute la journée, parce qu' il était pour eux physiquement impossible de s' assoir ou de se coucher. Après quelques jours d' incarcération dans de telles conditions, les détenus devenaient presque fous. La prison de jadis est restée vide depuis bien des années. Seules les chauves-souris - ses habitants solitaires - surgissent et s' éclipsent (******* ici je proposerais d' ajouter le mot "parfois"...) devant les yeux des importuns. (Androc, pour Katerin) |
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Junior
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gufi is an unknown character at this point
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Grégorie Orél, le militaire (que veut dire "en D"?:
La ville de Kertch a plus de 2600 ans. Auparavant, cet endroit était nommé Panticapée, la voie du poisson, le gué du boeuf ou le gué de la vache. Bien entendu, les hommes peuplaient cet endroit depuis l' Antiquité. Il y a toujourseu"toujours eu" des forteresses ici, sans doute n' étaient-elles pas aussi grandes que celle qu' on peut voir aujourd' hui, mais elles étaient bien là, on retrouve encore leurs murs. Autrefois, il y avait des colonies antques"antiques". Il y a plusieurs souterrains cachés au-dessous de Kertch, et pas seulement là. Mais jusqu' à présent,on a fait sauter beaucoup de tunnels, des dizaines de kilomètres de galeries. On a fait soit sauter un tunnel en entier ou en a simplement obstrué une partie.( mauvaise tournure ) Soit on a fait sauter un tunnel en entier soit on a simplement obstrué une partie. C' est à ce moment "là" que commence la nouvelle époque turco-tartare de l' histoire de la ville Kertch et que la forteresse carrée:carré (car ce n'est pas un verbe) faite en pierres surgit au bord de la mer. Sa circonférence faisait mille pas (cela correspond à "304.8 mètres"). Elle avait quatre portes cochères. À celle de l' ouest était écrit: "Entrons-y en paix!" Les Tartares ont passé beaucoup de temps à lancer des raids sur les territoires voisins. On connaît leur passion de l' or et des bijoux. A l' époque de l' hégémonie Tartare, c' est dans ce pays qu' était concentrée leur richesse fabuleuse. Qu' est-il devenu de tout cela? Tout le monde l' ignore. Selon la légende, il y aurait des cachettes qui gardent les trésores:"trésors" des Khans de la Crimée... Les plus grands mystères sont liés aux passages secrets et aux tunnels de la place forte. À présent, la plupart de ces édifices ont été fait sauter :"détruit" et sont en ruine. Et les plans, qui auraient pu aider à les retrouver, ont disparu. Il revient un peu de la fatalité que cette construction grandiose, à laquelle des forces humaines et des moyens inadmissibles ont été employés, n' a en fin de compte pas eu d' histoire militaire digne. La forteresse était-elle peuplée d' ombres? Les fantômes de la forteresse... Beaucoup d' eux de sont pas anonymes:"Beaucoup d'entre eux ne sont pas anonymes". On peut même les appeler par leur nom de famille: l' usage de laisser son autographe sur les murs était apparu chez les soldats russes depuis bien longtemps: En 1901 - Tchirinin, en 1911 - Kotchetkov. Regardez ici les gars, c' est 1916, et là-bas ils sont plus vieux: 1909. Des centaines de soldats sont passées:"passés" par la forteresse pendant les 150 dernières années, en y laissant des traces de leur séjour. Non seulement des russes, mais aussi des soldats du IIIième Reich, qui avaient envahi la citadelle dans les années quarante,"et qui"ont laissé ici leurs signes de conquête. On a l' impression de ces gens:" on a l'impression que ces gens là", qui ont vécu il y a longtemps, nous contemplent depuis l' au-delà au travers de ces graffitis muraux. Leurs cendres ont disparu à jamais, peut-être ont-ils été oubliés par leurs descendants. Mais la forteresse garde grâce à ces inscriptions le : "la"mémoire de ses : "ces" soldats perdus. On peut les lire comme dans un vieux livre rare, ces messages venus des temps anciens et matérialisés :"gravés"dans la pierre. En venant ici, bien des personnes vivantes de nos jours peuvent voir tout à coup le nom de leur ancêtre écrit sur le mur.:" De nos jours, certaines personnes en venant ici, peuvent appercevoir le nom de leur ancêtre insrit sur ce mur". On essaye de suivre les chemins parcouru par les anciens officiers russes, ou plutôt ce qu' il en reste. Ces marches sont vacillantes, comme l' histoire elle-même, et cela fait peur aussi de les descendre.:"on essaye de suivre les traces restantes des chemins parcouru par les anciens officiers russes,mais ces marches vacillante comme son histoire effraie leur descente." Des légendes funestes entourent invisiblement la forteresse. Les habitants du lieu évitent d' approcher cet endroit après la tombée de la nuit. Des gens ont disparu ici sans laisser de traces.:"les habitants de ces lieux évitent de s'approcher de cet endroit aprés la tmbée de la nuit.Ici,des gens ont disparu sans laisser aucune trace"Un troupeau pâturant dans ces collines s' évanouit comme par enchantement. Grégorie Orél, le militaire (en D = ?): il arrive que des troupeaux de moutons disparaissent sous terre et qu' on les retrouve une semaine après à cause du relent???. Des vaches, mises à paître à cet endroit pour l' engraissage, en sont:"ont" aussi disparues. Et ce parce qu' il y a plein de puits d' aération dans la forteresse, même un homme pourrait y tomber. Il y a une quinzaine d' années, on a retrouvé une femme dans un de ces puits, l' enquête a constaté :"démontré" que c' était un accident. Il est dangereux de passer par ici, une fois (qui est exactement "l' enseigne"? Il nous faudrait trouver un mot plus explicite, plus exact = une enseigne - en français - est une pancarte... Peut-être ton mot est-il dérivé du mot "enseigner", ce qui aboutirait au mot "maître d' école" ou "instituteur") est tombé dans un puit d' aération, et il en ressortit à grand-peine, après y a voir passé deux jours. Il tomba près de la sixième caponnière, le puit est très profond, je n' ai pas la moindre idée comment il a pu réussir à en sortir.:"je n'ai pas la moindre idée de la façon dont il a put s'en sortir" On y a trouvé beaucoup de militaires qui avaient disparu pendant la deuxième guerre mondiale. La momie d' un adjudant-chef, vêtu d' une capote, était prés de l' ouverture d' aération du côté du 7ième dépôt. Grâce au médaillon qu' il portait, on a retrouvé sa soeur... Pendant toutes les années passées, la forteresse attendait ses investigateurs. Mais pour pénétrer les mystères des souterrains, il est nécessaire d' avoir non seulement l' expérience d' un historien mais aussi celle d' un archéologue. Alexei, (je ne sais pas exactement ce que tu entends par "folkloriste": est-ce quelqu' un qui s' occupe du patrimoine du pays, de son histoire, ou bien a-t-il une autre fonction?: Le général-adjudant Totlebain était l' architecte. Il a réalisé sa vision dans cette forteresse. À mon avis, il aurait pu être - de même que les autres hauts dignitaires de ces temps reculés - franc-maçon. Ce qu' il y a de particulier, c' est que la franc-maçonnerie a rapport avec l' architecture, c' était une sorte d' atelier privé. Selon la légende de la Grèce ancienne, Ahid - ou le royaume des morts - se trouvait quelque part ici, et c' est justement le général Totlebain qui l' a fabriqué:"conçu". Les gens tombés à cet endroit pendant la seconde guerre mondiale peuplent ce royaume. La première guerre mondiale a laissé la forteresse de côté. Ensuite, il y eut la révolution et la guerre civile. La place forte devint tantôt bolcheviste, tantôt garde-blanchiste. En 1920, les troupes du baron Vrangel s' arrêtèrent ici. Dans la forteresse, ses armées ont donné le dernier bal, avant le départ de la Russie (ou bien: "avant leur départ pour la Russie", ce qui serait le contraire... -> à vérifier!) Elles sont parties pour revenir, mais elles ont achevées leurs jours à l' étranger. Les pentes verdoyantes de la forteresse de Kertch - le dernier coin du pays natal qu' ont pu contempler les troupes décrochées de Vrangel. Grégorie Orél, le militaire "en D." ??: c' étaient des matelots et des soldats de la région mílitaire d' Odessa, c' étaient des hommes braves et héroiques (avec 2 points sur le "i") Quand on a annoncé leur départ du bataillon aux champs de combat, ils poussèrent des "hurras" pendant deux jours. Ils préféraient mourir pour la Patrie plutôt que de rester dans leur bataillon disciplinaire, qui était en seconde place au point de vue cruauté dans l' Union Soviétique. Puis on les lançait:"envoyait" au front en leur donnant cent grammes de vodka. Les soldats des bataillons disciplinaires savaient qu' ils ne pouvaient compter ni sur un appuie de l' artillerie, ni d' une assistance médicale et ni de secours matériel"matériel de secours". Ils bouchaient leurs blessures faites par balle avec de l' ouate tirée de leurs cabans. Ils firent le serment se battre jusqu' à la mort et ils accomplirent leur devoir. Tous les soldats morurent en héros.:"Ils soignaient leurs blessures par balles avec..." (je dois m' arrêter ici, je continuerai plus tard.... Gufi) |
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