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#1 (permalink) |
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Junior
Join Date: Mar 2005
Posts: 25
Shiva1986 is an unknown character at this point
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Salut!
Hier, je suis arrivé à terminer ma dissertation. Voilà ma dernière texte. Mais il est très urgent que quelqu'un le corrige très vite. Merci beaucoup Les plans Dans cette partie je vais analyser les plans et mouvements de caméra dans la scène. Cela sert à mieux comprendre l’intention de Louis Malle et la façon avec laquelle il la transmet. Malheureusement il est impossible d’examiner tous les plans puisque la scène est divisé en 25 plans différents. C’est pourquoi je vais premièrement énumérer quelques choses génerales et après je vais décompenser un plan de façon exemplaire. Pour commencer il est surpris que Louis Malle renonce presque toujours aux plans gros. Le film inclue beaucoup de plans d’ensemble qui provoquent une certaine distance entre les observateurs et les personnages du film. Elle permet la lucidité, la critique ou l’appréciation et le respect . Elle est nécessaire car le spectateur ne doit pas établir un relation avec les protagonistes en particulier parce qu’un d’eux meurt à la fin. Louis Malle essaie de ne pas guider les gens dans une certaine direction. En outre il ne tient pas aux mouvements de caméra et comme suite les scènes sont dominées par les plans fixes. Il évite aussi les effets spécials afin de souligné le fait que le film est une drame autobiographique passant pendant un temps qui est marqué par les restrictions et la simplicié. Plan exemplaire Il s’agit d’un plan d’ensemble qui montre un extrait de la salle de classe. Cela m’étonne que le caméra se trouve dans un coin derrière ce qui a pour conséquence qu’on ne voit que les dos des élèves et le professeur qui est debout latéral de la classe. Grâce à ce plan l’observateur se concentre à Monsieur Guibourg et son cours. Puis l’attention de spectateur gagne Sagard qui se bouge beaucoup sur sa chaise et qui demande de quitter la salle pour aller à la toilette. Après avoir recevoir la permisson de M. Guibourg il part. Le caméra suit son mouvement jusqu’à ce qu’il quitte la porte de la classe. Elle y reste et l’observateur se demande pourquoi. La réponse vient tout de suite sous forme d’un appel allemand. On ne puisse ni voir Sagard ni la personne qui a fait ce appel et comme cela la situation devient très inquiétant parce qu’on ne sait pas ce qui va passer. Mais à cause de la voix autoritaire on pressentit déjà le danger puisque Jean se trouve dans la salle. Après un deuxiéme appel Sagard reviens à l’image en allant à reculons et suivi par un Feldgendarme qui le guide vers sa place. Cela me plaît que le caméra reste toujours dans le coin ce qui permet voir les mouvements de têtes des pensionnaires qui sont stupéfaits. Le caméra reste sur le Feldgendarmes pendant que Sagard court à sa place. Cette scène me plaît parce que Louis Malle arrive à établir une tension avec des moyens très simples et peu de travelling de caméra. |
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#2 (permalink) |
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flying dancer
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Voilà mes corrections, en espérant que je n'en ai pas oublier
![]() sinon quelqu'un passera surement derrière tout ça ![]() Les plans Dans cette partie je vais analyser les plans et mouvements de caméra de la scène. Cela sert à mieux comprendre l’intention de Louis Malle et la façon avec laquelle il la transmet. Malheureusement il est impossible d’examiner tous les plans puisque la scène est divisée en 25 plans différents. C’est pourquoi je vais premièrement énumérer quelques aspects généraux et après je vais décomposer un plan en exemple. Pour commencer il est surpris que Louis Malle renonce presque toujours aux gros plans. Le film inclue beaucoup de plans d’ensemble qui provoquent une certaine distance entre les observateurs et les personnages du film. Elle permet la lucidité, la critique ou l’appréciation et le respect. Elle est nécessaire car le spectateur ne doit pas établir une relation avec les protagonistes en particulier parce que l’un d’eux meurt à la fin. Louis Malle essaie de ne pas guider les gens dans une certaine direction. En outre il ne tient pas aux mouvements de caméra et par conséquent les scènes sont dominées par des plans fixes. Il évite aussi les effets spéciaux afin de souligner le fait que le film est un drame autobiographique passant () un temps () marqué sur les restrictions et la simplicité. Exemple de plan Il s’agit d’un plan d’ensemble qui montre un extrait de la salle de classe. Cela m’étonne que la caméra se trouve dans un coin en arrière ce qui a pour conséquence qu’on ne voit que le dos des élèves et le professeur qui est debout sur le coté de la classe. Grâce à ce plan l’observateur se concentre sur Monsieur Guibourg et son cours. Puis l’attention du spectateur gagne Sagard qui () bouge beaucoup sur sa chaise et qui demande à quitter la salle pour aller aux toilettes. Après avoir reçu la permission de M. Guibourg il part. La caméra suit son mouvement jusqu’à ce qu’il quitte la salle de classe. Elle y reste et l’observateur se demande pourquoi. La réponse vient tout de suite sous forme d’un appel allemand. On ne peux voir ni Sagard ni la personne qui a fait cet appel et comme cela la situation devient très inquiétante parce qu’on ne sait pas ce qui va passer. Mais à cause de la voix autoritaire on pressent déjà le danger puisque Jean se trouve dans la salle. Après un deuxième appel Sagard revient à l’image en allant à () reculons et est suivi par un Feldgendarme qui le guide vers sa place. Il me plaît que la caméra reste toujours dans le coin ce qui permet de voir les mouvements de têtes des pensionnaires () stupéfaits. La caméra reste sur le Feldgendarme pendant que Sagard court à sa place. Cette scène me plaît parce que Louis Malle arrive à établir une tension avec des moyens très simples et peu de travelling de caméra. |
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#3 (permalink) |
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International Forum Fan
Join Date: Aug 2004
Posts: 553
Androc came out of the blue
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Salut Shiva1986,
voilà ce qui m'a frappé: * la scène est divisée en 25 plans différents. * générales * pas "décompenser" mais décomposer * pour commencer il est surprenant * renonce presque toujours aux gros plans *[/i]je mettrais plutôt spectateurs au lieu d' "observateurs" *ne doit pas établir de relation avec les protagonistes * pas "comme suite", mais plutôt par conséquent *les effets spéciaux afin de souligner le fait que le film est un drame autobiographique ayant lieu (ou: se passant) pendant une période marquée par les restrictions... * plutôt une partie au lieu de "un extrait" *se trouve dans un coin au fond de la classe ce qui a pour conséquence qu' on ne voit que le dos des élèves et le professeur qui est debout sur un côté de la classe. Grâce à ce plan le spectateur se concentre sur Monsieur Guidbourg et sur son cours. Puis l' attention du spectateur se tourne vers Sagard qui se remue sur sa chaise et qui demande de quitter la salle pour aller aux toilettes. *On ne peut ni voir Sagard ni la personne qui a fait cet appel et comme cela, la situation devient très inquiétante parce qu' on ne sait pas ce qui va se passer. * on pressent déjá le danger... *un deuxième appel * Sagard revient *la caméra reste ntoujours dans son coin ce qui permet de voir les mouvements... * La caméra reste sur le Feldgendarme pendant que... Reste à savoir si tu dois traduire aussi "Feldgendarme"... Androc |
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