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le cou de la girafe
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cocoChris72 is an unknown character at this point
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Bonjour,
Je travaille sur un texte actuellement, c'est le châpitre (7) d'un livre dont je cherche le titre et l'auteur par la même occasion. D'après ce que j'en ai lu, une équipe d'hommes se rend aux Everglades, à la pointe du Diable (Californie). Ils naviguent à bord du Saurian. La plate est composée de Thompson (prénommé Sam ?), Marris (prénommé Luke ?), John Patterson et Rye Whitman, accompagnés de leur guide Lee. L'un d'eux semble être restaurateur, Marris sans doute. Rye, téméraire, se retrouve nez à nez avec un alligator, mais c'est Lee à l'aide d'un fusil qui le fait fuir. Merci d'avance si quelqu'un reconnaît l'ouvrage. |
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le cou de la girafe
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cocoChris72 is an unknown character at this point
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Ce texte a été corrigé. Je vous le présente ci-dessous.
Si quelqu'un le reconnaît, merci de m'en indiquer le titre, voire l'auteur. "Les hommes levèrent le camp dans un brouillard épais, glacé, fantomatique. Ils naviguaient à la perche afin d'économiser le carburant. A peine quittaient-ils la rive, ils disparaissaient, absorbés par une vapeur grise, dense, qui arrêtait le regard à moins d'un mètre. Ils entendaient quelque part le bruit du moteur du Saurian et se dirigeaient au son. Thompson et Marris débordèrent sans un mot. Marris en était heureux, car il avait une gueule de bois carabinée et il se sentait les muscles mous. Il se consolait en songeant qu'ils étaient tous pratiquement dans le même état que lui. Visages renfrognés, mouvements lents, jusqu'au petit déjeuner ils n'avaient guère ouvert la bouche, à l'exception de Rye, qui n'avait cessé de parler, depuis son réveil. La fête de la veille semblait bien loin. Marris pensait que la fatigue et l'alcools seuls n'expliquaient pas cet abattement général. Tous semblaient avoir eu la visite de quelque spectre durant la nuit. Sans doute était-ce dû au brouillard? Le gros hôtelier ne voyait même pas Thompson, à l'avant de leur plate. On se perdrait facilement dans cette purée et on retrouverait difficilement sa route pour rentrer... C'était exactement ce que pensait Sam, désorienté, stupéfait, car il avait l'impression de naviguer sur une moitié de bateau. Il ne croyait pas au surnaturel, mais ne pouvait s'empêcher de songer à Luke. Le vieux fou avait raison quand il disait que l'alligator trouvait une alliée dans la nature et que le marais n'appartenait pas au monde des aux hommes. A un mètre cinquante devant Sam, sans qu'il s'en doutât même, glissait l'embarcation d'O'Neil et Albert. Le restaurateur était malade comme un chien. Il vendait de l'alcool, il n'en buvait guère et, la veille, il avait vidé à lui seul près d'une bouteille de whisky. Toute la nuit il avait vomi tripes et boyaux. Entre deux nausées, il pensait à Matty. La séparation lui pesait déjà. Il souhaitait se retrouver chez lui. Ils mirent deux heures pour atteindre la pointe du Diable. Le soleil avait depuis longtemps dissipé les brumes et brûlait comme du plomb fondu, dans un ciel chauffé à blanc dont la réverbération sur les eaux aveuglait les hommes. Comme le Saurian contournait la pointe, Lee coupa les gaz et fila l'ancre. -Pourquoi nous arrêtons-nous? -Un chenal ancien. Je ne l'avais jamais remarqué, auparavant. -Je ne vois pas de chenal. -C'est justement pour ça que vous me payez. Il sauta dans l'eau qui lui montait aux chevilles et gagna la rive où l'attendaient ses clients. Rye leva son fusil et se tourna vers ses compagnons: -Allons, les froussards, lequel d'entre vous nous accompagne? -Pour rien au monde je ne raterai ça, répondit John avec un sourire moqueur. Rye lui sourit à son tour: -Heureux de t'avoir avec nous! L'ancien chenal se trouvait à cent mètres à peine, mais il fallait presque y choir pour deviner son existence. Même le nez dessus, Lee dut le désigner du doigt à Rye, entre les palmiers nains et les laîches qui se dissimulaient. Ils devaient certainement l'avoir découvert. Sur un signe du guide qui allait de l'avant, Whitman et Patterson s'enfoncèrent dans la jungle. Mouches et moustiques qui, sur l'eau, n'avaient fait que les importuner les assaillirent par milliers. Ils tentèrent de les ignorer, mais les insectes tournoyaient autour d'eux, s'agglutinaient sur la moindre parcelle de peau découverte, bourdonnaient à leurs oreilles, s'insinuaient sous leurs vêtements, se collaient à leur corps couvert de sueur et piquaient douloureusement. Rye était d'autant plus furieux que Lee, devant eux, ne paraissait guère incommodé par les bestioles. Plus ils s'enfonçaient dans le sous-bois, plus la végétation, luxuriante, rendait leur marche pénible. D'énormes racines rampaient, s'emmêlaient, se nouaient sur la terre noire imbibée d'eau. Des feuillages vernissés, encore luisants de rosée, formaient une voûte si serrée au-dessus de leur tête qu'ils interceptaient toute la lumière. Là-dessous retentissait un vacarme infernal. Tous les animaux de la Création semblaient s'être donné rendez-vous là pour piailler, craqueter, couiner, coasser, criailler, bruire, bourdonner, vrombir. De grands hérons blancs et des urubus prenaient péniblement leur envol autour d'eux, en craquetant, trompetant lamentablement, comme s'il leur en coûtait mille peines d'arracher leur corps lourd du sol. Loutres, grenouilles, courlans et grèbes participaient, chacun dans sa partie, à la cacophonie. Chaque brin d'herbe portait un monde d'insectes. Les trois hommes frissonnaient dans la fraîcheur d'un tunnel d'ombre verte pour transpirer l'instant d'après dans une flaque de lumière brûlante. John se glaça à la vue d'un serpent lové autour d'une branche, la tête redressée comme pour attaquer. Il empoigna son fusil, qu'il portait à la bretelle, mais ses mains tremblaient si fort qu'il laissa choir l'arme. Lee la ramassa, la lui rendit et le rassura : -Serpent d'eau : plus gros qu'une couleuvre de jardin, mais tout aussi iniffensif. (A suivre)
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Rien ne vaut la vie.
Last edited by cocoChris72; 04-21-2007 at 12:48 PM. |
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le cou de la girafe
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(Suite)
Rye riait. John sentit les commissures de ses lèvres s'affaisser. Sa bouche le trahissait toujours. Elle semblait posséder une vie propre sur laquelle il n'avait aucun pouvoir. Whitman avait certainement remarqué cette particularité. Lui-même l'aurait vite relevée, à sa place. Alors que la jungle devenait impénétrable, soudain Lee s'immobilisa à la lisière d'une clairière. Rye le rejoignit et comprit pourquoi. Il lui semblait retourner dans un monde vieux de deux millions d'années. Un cercle de gigantesques cyprès sans âge, d'où pendaient en irréels rideaux les longues et légères chevelures des mousses de Floride, arrêtait toute la lumière du ciel et plongeait l'épais tapis de laîches dans une pénombre bleutée. L'air était humide et frais comme dans une caverne. Un frisson parcourut l'échine de Rye, stupéfait. Cette force primitive, brutale, inhumaine, le remplissait d'une terreur révérencielle. Il comprit ce que devaient ressentir les premiers hommes écrasés par l'insolite grandeur du spectacle. Lee se tenait respectueusement à l'orée de cette immense cathédrale de verdure, sauvage, orgueilleuse, terrible et magnifique qui l'accablait, lui donnait conscience de sa petitesse, de son insignifiance. Ils restèrent plusieurs minutes silencieux. Enfin, Lee dit simplement: -C'est là. -Comment pouvez-vous en être si sûr? Aboya Rye. Mécontent, il voulait discuter, faire n'importe quoi pour échapper à ce sentiment de terreur qu'il venait d'éprouver. -C'est là qu'il vit, répéta Lee d'une voit ferme. Rye sentit qu'il disait vrai. Le guide commença à faire le tour de la clairière en cherchant sur le sol les signes qu'il savait devoir trouver. Les deux autres le suivaient. John crânait, un sourire moqueur aux lèvres, mais Rye savait qu'il avait été aussi frappé que lui-même par le témoignage de puissance et de pérennité de la nature que le marais venait de leur apporter. A l'autre extrémité de la trouée, le chenal se terminait en cul-de-sac, dominé par un tertre où, par-dessus un enchevêtrement serré de branchages, poussaient dru les laîches et les fines houppes bleutées de l'herbe à brocheton. Il était grand, mais si bien dissimulé par la brousse environnante qu'il fallait l'expérience de Lee pour le repérer à un mètre. -C'est là... Pas étonnant qu'on l'ait jamais pris, dit-il. Il montra à Rye l'entrée de la tannière, la bouche aux trois quart immergée, d'un tunnel qui faisait communiquer le nid, creusé en partie dans la rive, et les eaux libres du chenal. -Je ne vois qu'un trou, avoua John, qui s'en retourna vite après avoir jeté un coup d'oeil. -Belle leçon de camouflage, apprécia Lee. La tanière doit être grande comme une maison. Rye s'approcha très près. -Vous croyez qu'il est là? -Impossible à dire. Rye se pencha encore. L'ouverture noire se trouvait à moins d'un mètre. Il devinait la largeur exceptionnelle du tunnel sous l'entrelacs de branchages et de feuilles sèches. Il était fasciné. Soudain, devant cet antre démesuré, si admirablement dissimulé, il eut la révélation que l'alligator n'était qu'un prétexte à cette chasse. Il se sentait bien incapable de définir ce qu'il traquait. A Miami, déjà, il avait confusément senti qu'il n'était plus le même; il avait perdu quelque chose, et cela lui ôtait de sa force, de son assurance, peut-être le diminuait-il. Quoi que ce fût, l'instinct l'avait poussé à tenter de le retrouver ici, dan le marais. C'était si vrai qu'en arrivant aux Everglades il doutait même de l'existence de la bête monstrueuse, et les descriptions qu'il en avait entendues n'étaient pas faites pour la rendre plus crédible. Evidemment, il n'en allait plus du tout de même à cette heure. Son esprit revint aux problèmes du moment. Vaincre un caïman de cette taille ne serait pas facile. Mais il le pouvait car, si l'animal avait la puissance physique, lui possédait l'intelligence, et c'était ce qui, en fin de compte, pesait le plus dans la balance. Le combat serait dur, la victoire encore plus belle. Il l'obtiendrait si personne ne la lui volait. Pour se l'assurer, il lui fallait montrer que ce gibier lui appartenait. Il commença à se dévêtir. -Que diable fais-tu, ricana John. -J'y vais. -Mauvaise idée! Si vous le trouvez là-dessous..., le mit en garde Lee. -Je sais ce que je fais! Rye attacha à sa jambe droite un fourreau d'où dépassait le manche d'un solide coutelas de chasse. -Il y a des caïmans plus féroces que celui-là qui ont essayé d'avoir ma peau, n'est-ce pas, John? Patterson ravala son rictus. Ainsi Whitman avait éventé la piste qu'il s'était cru assez malin pour brouiller. Que chacun sache à quoi s'en tenir valait peut-être mieux. Au sourire narquois qui refleurit sur ses lèvres, l'autre, avant de disparaître sous l'eau, répondit par un regard meurtrier. Lee tendait sa carabine à John. -Couvrez-moi, je vais tenter de l'empêcher de faire ça! -Laissez-le aller, répondit l'autre d'une voix glacée et sans faire un geste pour prendre l'arme. Lee, abasourdit, le regarda s'éloigner. Ces deux-là se valaient bien, songea-t-il. S'il avait un brin de bon sens, il les planterait là et confierait à l'alligator le soin de les réconcilier sous ses dents. Malheureusement, il n'avait pas de bon sens. Il sauta dans l'eau à son tour, mais Rye avait disparu dans le tunnel. S'y engager serait obstruer le passage et gêner une éventuelle retraite de ce cinglé sans pouvoir manoeuvrer, se battre. La seule chose à faire était d'attendre dehors, prêt à intervenir. Tout de suite, l'obscurité enveloppa Rye. Dans le boyau trop bas pour qu'il pût se tenir debout, il rampait sur les mains et les genoux dans la boue liquide du fond, de l'eau jusqu'aux épaules. Il devait s'arrêter souvent pour tâtonner. Il devinait que la galerie serpentait. Il constata avec soulagement qu'il n'éprouvait aucune crainte. Le tunnel s'élargit. Tout au bout de ce qui lui parut être une caverne d'une douzaine de mètres de long et de deux de large, mais si basse qu'il ne pouvait pas se tenir debout, il vit une faible lumière glauque. Il pensa qu'elle qu'elle provenait d'une autre issue, et se dirigea vers elle. Une puanteur puissante de charogne stagnait dans l'atmosphère lourde, immobile, saturée d'humidité. Elle l'étouffa, lui mit le coeur au bord des lèvres. Mais ce qui l'impressionna le plus, ce fut le silence absolu, si différent de celui qui règne à l'extérieur et qui est fait de mille petits bruits familiers, rassurants. Il songea soudain à l'alligator. S'il s'était trouvé là, il y a longtemps qu'il l'aurait attaqué. Tandis qu'il avançait dans cette chambre aux parois de boue tassée si habilement que bien des salles de châteaux médiévaux ne présentaient pas des murs si unis, il posa la main sur un objet dur. Il l'agrippa et le porta à hauteur de son visage pour tenter de le voir dans l'obscurité. Il le tâta et reconnu un os long, sans doute un fémur de grand animal. Cela lui ôta un instant son courage. Il se reprit, rejeta l'os et poursuivit sa progression. Un peu plus loin, même contact solide... Il se força à regarder. Il avait l'objet presque sur le nez quand, horrifié, il le lança au loin. Sa gorge se contracta. C'était une main humaine à demi dévorée. Fou de terreur, il se rua vers la sortie, battant frénétiquement des mains, des pieds, tirant sur les bras comme un possédé. Il atteignit enfin le tunnel. La pénombre verte et le bruit qu'il faisait en rampant dans ce couloir le rassurèrent. Son coeur battait toujours la chamade. Il vit avec soulagement, devant lui, l'eau libre beaucoup plus claire, translucide. Elle s'assombrit soudain, puis s'obscurcit, tandis qu'une ombre noire courait à la surface du chenal, avec la régularité de la nuit provoquée par une éclipse. L'eau s'agita, les remous se firent violents. Ils l'aspiraient vers cette ombre. Il frissonna d'horreur. L'alligator était au-dessus de lui, peut être à moins d'un mètre, et semblait occuper toute la surface du canal. Maintenant, il pouvait distinguer sur le ventre gigantesque des dizaines de cicatrices, des morceaux de métal rouillés, moussus, fichés dans son cuir et toute une croûte constituée par des algues, des coquillages, des mollusques, comme sur la carène d'un navire. Tout un monde vivait sur cette vie. Non seulement Rye dut résister aux courants qui l'entraînaient vers l'animal, mais encore à l'attraction que celui-ci exerçait sur son esprit. Il se laissa couler au fond et tenta de ne pas bouger. Il semblait que le monstre n'avait pas décelé sa présence. Il lui fallait attendre et espérer en gardant la tête froide. Mais il commençait à étouffer. L'eau écrasait sa poitrine, un cercle de fer lui serrait la tête. Il dut fait un terrible effort de volonté pour ne pas remonter à la recherche d'air. L'alligator ne bougeait pas. L'eau paraissait à Rye de plus en plus noire, de plus en plus glacée; son coeur cognait violemment, des spasmes douloureux lui contractaient la gorge. Il lui fallait absolument refaire surface et respirer. Il voulut dégainer son coutelas, mais ses muscles n'obéissaient plus. Ses membres pesaient comme du plomb. L'instinct de la vie hurlait en lui, mais son cerveau était bloqué, son coeur pétrifié. Il craignait de perdre totalement conscience. Il se força à concentrer son attention sur un point, sur son bras droit, y dirigea toute son énergie pour le faire mouvoir. En vain. Réfléchir devenait impossible, dans cette nuit toujours plus noire, plus froide, plus oppressante, où seule vivait la douleur infernale qui irradiait de sa poitrine vers tous ses muscles. Soudain, il perçut une violente détonation qui se répercuta sous son crâne comme si un vaisseau sanguin se rompait dans sa tête. Lentement, la lumière revint dans les profondeurs de l'eau. Devant les yeux de Rye, elle passait parfois en éclairs rouges, bruns... Le calme revenait, et avec lui l'uniformité verte... Un déclic se fit dans son cerveau, son esprit travaillait, ses muscles obéissaient. D'un violent coup de pied au fond, il se propulsa vers la surface, émergea soudain jusqu'à mi-corps, ouvrit une bouche immense, avala une grande goulée d'air avant de retomber dans l'eau. Une brûlure dans les poumons le tortura tandis que sa poitrine se gonflait. Il souffla, aspira encore, vite, vite. Une seule chose comptait : de l'air! Une autre détonation déchira ses tympans. Cette fois, en un éclair, il entrevit la silhouette de Lee, dressée sur la rive, fusil à l'épaule, tirant loin, vers l'aval où un vagissement puissant se fit entendre. Là-bas, l'alligator s'immergeait et fuyait en direction des marais. Rye fit quelques brasses vers le rivage, puis, prenant pied, il marcha dans l'eau en titubant, tel un homme ivre. Tout autour du chenal, les chasseurs, qui l'avaient rejoint entre-temps, l'observaient. Il entendit John lui crier quelque chose qu'il ne comprit pas. Péniblement, il s'accrocha à une racine et se hissa à terre. C'est alors que ce que lui disait Patterson lui parvint au milieu des bourdonnements dont il souffrait: -Ton couteau !... Pourquoi ne t'es-tu pas servi de ton couteau ?" C'est tout ce que j'ai de ce texte. Ni auteur, ni titre. Si quelqu'un le reconnaît, merci d'avance pour votre information. Désolée pour les coquilles oubliées.
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Rien ne vaut la vie.
Last edited by cocoChris72; 04-24-2007 at 10:07 AM. |
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