|
|
#1 (permalink) |
|
Junior Member
Join Date: Nov 2006
Posts: 4
Alexis66 is an unknown character at this point
![]() |
Salut à tous...j'aimerai bien comprendre ce texte,j'en ai compris le début mais c'est plus dur ensuite...si vous vous sentez de traduire de vous génez pas...mais des explications ca me va
La mattina,di buon'ora,scapavamo tutti di casa per andare da felicetto;dopo colazione fuggivamo di nuovo per raggiungerlo;la sera non eravamo contenti se non l'avevamo visto.Come prima,ci riunivamo nelle rovina;soltanto che adessoc'era anche Felicetto.Che facevamo?Giocavamo a carte e lui ci insegno anche qualche gioche non conoscevamo. Felicetto,un giorno che gli parlavamo,al solito,della nostra mancanza di quattrini,disse,coi,casualmente:"Eh,ce l'avrei la maniera di farveli guadagnare i quattrini di cui avete bisogno...ce l'avrei lamaniere."Butto li quella frase e se ne ando.Il giorno dopo,naturalmente,due o tre di noi andarono alla case di Felicetoo,in fondo all'orto,per chierdegli spiegazioni.Questa volta si tiro indietro "Niente...Ho fatto male a dirlo...,non sono cose da ragzzi...sono cose da uomini con tanto di baffi".Figurarsi noilatri:"E noi non siamo uomini?"Insomma,dagli dagli e dagli,tanto facemmo che venne fuori la maniera di Felicetoo per guadagnar quattrini:a un punto deserto dell'appia,c'era une casaccia isolata,vecchia assai,in cui c'era uno spaccio di tabacchi.Le finestre a pianterreno non avevano inferriate ma soltanto persiane.Noialtri avremmo dovuto entrare di notte bello spaccio,e portar via quante sigarette ci stavano.Poi Felicettoce le avrebbe pagate un tanto e avrebbe pensato lui a sistemarle. Quello spaccio noi lo conoscevamo tutti e il padrone che era anche oste e si chiamava Morganti era un omaccione buono che ci dava le sigarette a credito,e conoscevamo sua moglie,Rosa,anche lei tanto buona con noi e amic inoltre di tutte le nostre mamme,ed aravamo chi piu chi meno tutti amici della figlia,Giulia,una ragazetta della nostra eta.Discutemmo la cosa,nella rovine,ma sensa Felicetto.E forse la maggioranza sarebbe stata per non farne nulla se a Pasqualino,il piu forte di tutti ma anche il piu ignorante,non fosse ad un tratto saltato in mente di dire che eravamo tutti vigliacchi,che dovevamo fare il colpo e che lui,quest'impresa,l'avrebbe battezzata "operazione Pasqualino".Dove l'avesse pescata quasta frase,non lo so,forse ner giornali;ma fece il suo effetto perazione Pasqualino era gia meglio che furto di tabacchi.Maurizio,è vero,provo a ribellarsi,gridando:"Macché operazione Pasqualino...quésto è un furto bello e buono".Voila...le premier paragraphe est compris mais ensuite ![]() Merci d'avance |
| (Offline) |
|
|
|
#2 (permalink) |
|
Member
Join Date: Feb 2005
Posts: 229
masremi will become famous soon enough
![]() |
Le matin, de bonne heure, nous nous échappions de la maison pour aller chez Felicetto; après le petit déjeuner nous fuyons de nouveau pour le rejoindre ; le soir nous n’étions pas content si nous ne l’avions pas vu. Comme avant, nous nous réuniamons dans la ruine ; seulement quand il y avait Felicetto. Que faisions nous ? Nous jouions aux cartes et lui nous enseignait aussi quelques jeux que nous ne connaissions pas.
Felicetto, un jour que nous lui parlions, comme d’habitude de notre manque d’argent, nous dit, par hasard : “Eh, je l’aurais la manière de vous le faire gagner cette argent que vous avez besoin… je l’aurais la manière. » Il laissa cette phrase en suspend et s’en alla. Le jour suivant, naturellement, deux ou trois de nous allèrent à la maison de Felicetto, au fonds du potager, pour lui demander des explications. Cette fois il resta évasif « rien… je n’aurais pas du le dire…., ce ne sont pas des choses pour les enfants… ce sont des choses pour de vrais hommes . » Nous prendre pour des enfants : « Eh nous, nous ne sommes pas des hommes ? » En somme, nous le persécutons de demandes jusqu’à ce qu’il nous dise la manière de gagner de l’argent : à un point désert de la voie pavée, il y avait une petite maison isolée, relativement vieille, où il y avait un magasin de tabac. Les fenêtres du rez-de-chaussée n’avaient pas de barreaux mais des volets. Nous autres nous aurions du entrer de nuit dans la magasin, et prendre les cigarettes. Puis Felicetto les aurait payé et il les aurait redistribué lui. Ce bazar, nous le connaissions tous et le patron qui était aussi un militaire s’appelait Morganti, il était une brave personne qui nous donnait les cigarettes à crédit, et nous étions tous plus ou moins amis de sa fille, Giulia, une jeune fille de notre âge. Nous discutons l’affaire, dans la ruine, mais sans Felicetto. Et peut être que la majorité aurait été de ne rien faire si Pasqualino, le plus fort d’entre nous mais aussi le plus ignorant, ne nous avait pas accusé de poule mouillés, que nous devions faire le coup et que lui, cette affaire,il l’aurai appelé « Opération Pasqualino ». Où il l’avait pêché cette phrase, je ne le sais pas, peut-être dans les journaux, mais elle fit un certain effet, opération Pasqualino était nettement mieux que le vol du tabac. Maurizio, c’est vrai, essaya de se rebeller, en criant, « mais quelle opération Pasqualino… ceci est un vol pur et vrai ».
__________________
Piacere ! Au plaisir ! ![]() Paroles et traductions de chansons : http://www.enjoyyourstay.net Cours de francais : http://www.easy-speaking.net |
| (Offline) |
|
![]() |
| Thread Tools | |
| Display Modes | |
|
|
|
Aiuto alla traduzione (Italian) : The international discussion forum : Comprehension d'un texte
|