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maxou57 is an unknown character at this point
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voici un debut de texte que je voudriez que l'on me traduise en espagnole pour mon ami d'espagne
il voulait un conte et e lui est creer le debut donc je voudrais que l'on me le traduise merci Il était une fois, alors que la magie régnait sur les terres d’Ansar, qu’un fin et menu malheur vint perturber la vie sombre et morne de deux nains, habitant encore dans les montagnes d’Anury. Ces derniers avaient pour habitude de creuser toujours plus loin dans leur royaume à la recherche de pierre aussi précieuses que l’or. Le rassemblement de leur peuple avait lieu une fois par semaine, lors de la réunion ancestrale pendant laquelle on célébrait le Lundi, représentant le jour des découvertes. Les deux nains, toujours isolés des autres, se résignaient alors à se lamenter sur leurs sorts se plaignant sans cesse qu’eux-mêmes ne vivaient aucune aventure, contrairement aux autres. L’un était vêtu d’une épaisse lorika pesant plus de 30 kg, ornée de sculptures commémorant les exploits passés des peuples nains. Elle était reliée aux épaules par de larges lanières de cuir sur lesquelles on avait tissé en plus un lacet, de façon à tenir le tout. Une longue cape venait aussi accompagner sa tenue, lui arrivant jusqu’au pied, tout comme ses cheveux blancs. Une de ses mains était protégée par un gant de fer, cette cuirasse aussi dur que du mytrhil portait un immense marteau dont le manche était en bois, et le reste en pierre parfois embelli de fer. Un coup de cette arme destructrice et on pouvait mourir tel un vulgaire ver de terre. Ce nain que je décris se prénommait Kaldor, fils de Kyldar, ancien maître des ruines montagneuses d’Angarsk. L’autre avait pour nom Etore, c’était le cousin de Kaldor alors autant dire qu’il était proche l’un de l’autre. Leurs deux profils correspondaient parfaitement, tous deux étaient grincheux, paresseux et toujours à plaindre, mais à la différence de son cousin, Etore s’habillait avec une vrai armure d’homme raccourcie, des bottes, un bouclier dans le dos et une hache comme artillerie. Ses parents avaient été tués par un de ces infâmes orcs, un prénommé Vrank, maintenant banni de l’armée de son chef Rugdish…Depuis longtemps maintenant Etore réclamait vengeance et demandait la guerre à ces crapules, les nains refusant toute offre de conflit. C’est de cette façon que le nain et son cousin furent exclu de leur patrie, tels de vulgaires étrangers. Les montagnes d’Anury, dans lesquelles ils vivaient, étaient organisées comme la célèbre Moria avec ses galeries humides, escaliers glissant et ponts pas plus épais qu’un petit mètre. Le peuple des nains trop peu nombreux avait alors bien trop d’espace dans ces mines pour se perdre un jour ou l’autre. Etore et Kaldor, exilés, se résignèrent à passer le reste de leurs journées à creuser mais de façon trop profonde peut être pour ainsi réveiller les autres créatures du mal, sans doute le fruit du diable en personne. Parmi ces espèces, on pouvait trouver des drows, vous savez ces elfes noirs n’ayant pas trouvés leur place en forêt…, des gobelins, feu follets, halfelings et bien d’autres encore. Une horde de combats vinrent les épuiser pour qu’ils décident de fuir leur habitat, maintenant bien trop dangereux pour continuer à y vivre. Ils avaient dévalé de plusieurs centaines de mètres, là où l’atmosphère fut la plus glaciale qu’il ait connu. Plusieurs portes offraient un échappatoire aux Anury, sans doute les monts les plus culmineux du territoire d’Ansar : l’une était haute dans les montagnes qu’il fallait ensuite dévaler au nord, plus bas, une à l’Est, et au fond du gouffre, là où étaient les deux cousis, la porte d’El-Akân, moins connue certes mais offrant la plus grande possibilité d’évasion. C’était aussi le parcours le plus périlleux pour sortir des mines, en effet, il fallait escalader une ancienne frontière, uer les monstres affamés de chair de nains et passer sur une corde pour arriver à la porte, c’est ainsi qu’Etore adressa la parole à Kaldor : -Hum, il faudrait peut-être emprunter ce pont là-bas ! dit-il avec une voix grave et résonnante. -Il menace de s’écrouler ! répondit l’autre. -Alors comment veux-tu passer sans réveiller ces bestioles ?! -Elles dorment, imbécile ! il suffit de les enjamber. -Oui et pis avec ta discrétion de mammouth tu crois peut être que tu vas passer inaperçu… -Au moins autant que toi…Bon d’accord prenons le pont, mais sache que c’est la seule fois que je t’écouterai cousin ! -j’aime mieux ça…finit par dire Etore. Ce dernier avait bien attaché sa hache pour ne pas qu’elle la déstabilise et prit son blason sur le thorax. Son cousin quant à lui préférer garder son marteau à la verticale pour ne pas qu’il penche d’un côté où de l’autre. Le pont était construit de cordes et planches de bois, les deux choses les moins stables du monde…Il semblait ne pas avoir été emprunté depuis des dizaines d’années, augmentant ainsi le risque de basculer dans le néans : -Passe le premier Kaldor, tu es plus léger… -Avant out mon ami…sache que je te viendrais en aide si tu tombes… -Eh comment me secoureras-tu si je suis déjà tombé ! rit-il aux éclats. -Hum…c’est bon j’y vais puisque tu le prends comme ça… Le premier s’aventura avec prudence sur la passerelle, la faisant dorénavant pencher de gauche à droite. Il cassa trois lattes, et faillit sombrer, mais sa masse lui rapporta la stabilité voulue. Etore avait bien plus de mal à oser le premier pas, mais c’est au bout d’une trentaine de minutes que tous deux arrivèrent sains et saufs de l’autre côté non plus sûr que le précédent. Ceci leur fit faire un détour sur plus de 500 mètres, les obligeant à marcher entres les stalactites trop présents pour penser qu’ils avaient étaient creusés. Ils arrivèrent bientôt devant la porte d’El-Akân, dominante sur plus de 7 pieds de haut et 5 de large. Chose pratique, elle s’ouvrait automatiquement à chaque fois qu’une main de nain venait se poser sur celle-ci. Kaldor en posa une des deux mais rien ne se produisit, il recommença après in instant de pause mais toujours rien, elle restait close leur faisant ainsi perdre un temps précieux. C’est alors qu’Etore assistant à tout ça éleva sa voix : -Haaaaahhhh ! mais que compte tu faire donc ?! -Au moins j’essaie d’ouvrir la porte ! pas comme toi qui reste là à manger ton bout de viande qui pue le pourri ! -mais voyons c’est au contact d’une main de nain que la porte s’ouvre pas au contact d’un gant de nain ! -Haaaaahhhh ! j’ai tellement eu l’habitude de l’avoir sur moi que maintenant il m’est difficile de me rappeler qu’il est là ! -Laisse moi faire va… Etore poussa son compère, déposa sa viande dans son énorme poche où les mouches avaient logé et ouvrit la porte avec une telle grâce qu’on aurait dit la fée clochette ! L’air libre était enfin là, dans les plaines d’Agrea. |
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