International forum




Notices

Reply
 
LinkBack Thread Tools Display Modes
Old 10-16-2005, 10:24 AM   #1 (permalink)
Junior
 
tchitevoiture's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 17
tchitevoiture is an unknown character at this point tchitevoiture is an unknown character at this point
Default Nueva York

Bonjour à tous les membres du forum

Pouvez vous me traduire s’il vous plait ce texte en espagnol


- Nueva York ? le habia preguntado
- -Si, Nueva York
- Y por qué tan lejos ?
- Porque allà queda –me dijo Reina

La idea fue suya. En general, todas las ideas eran de ella. Yo tambien las tenia a veces pero solo las de Reina se echaban a andar. Y éta ya la tenia andando. Cuando me lo dijo ya era una decision. No mepregunto si yo estaba de acuerdo.
- Nos vamos los dos –dijos.
Tambien hablo de las oportunidades, de los dolores, de ganar bien, de vivir mejor, de salir de este pobre merdiero.
- Aqui no hemos hecho, ni estamos haciendo, ni vamos a hacer nada. De tener por fin un sitio para los dos, de prosperar, y hasta de tener hijos, hablo.
Lo dijo con los ojos muy brillantes, y tan sinceros que lo crei.
[…]
- La idea fue tuya –le dije con Rabia
- Ya l osé –me dijo ella-. Vos no tenés idea.

Le reclamé que ses cuartucho nada tenia que ver con el sitio que ella me hizo sonar, el que me describio cuando imaginàbamos la vida que llevariamos. Ella era la que me contaba como si ya conociera todo, como si va hubiera venido antes a preparar la llegada : es un apartemento blanco con vista al rio y a la Estatua de la Libertad, en un piso alto con una terracita que tiene un jardin chiquito y dos sillas para sentarse a mirar el atardecer en nueva York. Me hablo de un perro quetendriamos y que sacariamos a pasear después del trabajo y que cuidaria el apartemento mientras estuvieramos fuera. Me conto de una cocina muy limpia, llena de electrodomésticos, y de un bano blanco con banera blanca y grande donde nos meteriamos todas las noches a hacer el amor.
Pero el verdadero cuarto era como un calabozo que nos dejaron por los billetes que nos quedaron, y que tomamos porque no habia otra opcion. No encontramos a Gloria, su prima, la que le mando las fotos, la que le dano la cabeza, la que le dijo : vente, vente prima para acà, que aqui hay plata y trabajo para todos ; y le mando la foto de su apartemento, y si, era mucho mejor, y otra foto al lado de un carro, que ahora dudo que fuera suyo, y otra foto con un perro y en la nieve junto a un munesco tambien de nieve con dos ramas por brazos, una zanahoria por nariz y dos cosas negras por ojos, y todos en la foto riendo, pero extranos, ajenos, como unos micos en el polo norte.
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-17-2005, 04:28 PM   #2 (permalink)
Junior
 
tchitevoiture's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 17
tchitevoiture is an unknown character at this point tchitevoiture is an unknown character at this point
Default

est ce possible ou non

merci au traducteur qui le fera
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-18-2005, 08:23 PM   #3 (permalink)
Growing Member
 
Frédéric47's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 75
Frédéric47 is an unknown character at this point Frédéric47 is an unknown character at this point
Default

ne te fais pas de soucis
je pense que notament Aigle Noir te fera une traduction bientot
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-20-2005, 04:20 PM   #4 (permalink)
Junior
 
tchitevoiture's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 17
tchitevoiture is an unknown character at this point tchitevoiture is an unknown character at this point
Default

Puis je l'avoir avant vendredi soir s'il vous plait car c'est assez urgent
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-20-2005, 08:48 PM   #5 (permalink)
Super Moderator
 
AIGLE NOIR's Avatar
 
Join Date: Sep 2004
Posts: 790
AIGLE NOIR will become famous soon enough AIGLE NOIR will become famous soon enough
Default

Quote:
Originally Posted by tchitevoiture
Bonjour à tous les membres du forum

Pouvez vous me traduire s’il vous plait ce texte en espagnol


- Nueva York ? le habia preguntado
- -Si, Nueva York
- Y por qué tan lejos ?
- Porque allà queda –me dijo Reina

La idea fue suya. En general, todas las ideas eran de ella. Yo tambien las tenia a veces pero solo las de Reina se echaban a andar. Y éta ya la tenia andando. Cuando me lo dijo ya era una decision. No mepregunto si yo estaba de acuerdo.
- Nos vamos los dos –dijos.
Tambien hablo de las oportunidades, de los dolores, de ganar bien, de vivir mejor, de salir de este pobre merdiero.
- Aqui no hemos hecho, ni estamos haciendo, ni vamos a hacer nada. De tener por fin un sitio para los dos, de prosperar, y hasta de tener hijos, hablo.
Lo dijo con los ojos muy brillantes, y tan sinceros que lo crei.
[…]
- La idea fue tuya –le dije con Rabia
- Ya l osé –me dijo ella-. Vos no tenés idea.

Le reclamé que ses cuartucho nada tenia que ver con el sitio que ella me hizo sonar, el que me describio cuando imaginàbamos la vida que llevariamos. Ella era la que me contaba como si ya conociera todo, como si va hubiera venido antes a preparar la llegada : es un apartemento blanco con vista al rio y a la Estatua de la Libertad, en un piso alto con una terracita que tiene un jardin chiquito y dos sillas para sentarse a mirar el atardecer en nueva York. Me hablo de un perro quetendriamos y que sacariamos a pasear después del trabajo y que cuidaria el apartemento mientras estuvieramos fuera. Me conto de una cocina muy limpia, llena de electrodomésticos, y de un bano blanco con banera blanca y grande donde nos meteriamos todas las noches a hacer el amor.
Pero el verdadero cuarto era como un calabozo que nos dejaron por los billetes que nos quedaron, y que tomamos porque no habia otra opcion. No encontramos a Gloria, su prima, la que le mando las fotos, la que le dano la cabeza, la que le dijo : vente, vente prima para acà, que aqui hay plata y trabajo para todos ; y le mando la foto de su apartemento, y si, era mucho mejor, y otra foto al lado de un carro, que ahora dudo que fuera suyo, y otra foto con un perro y en la nieve junto a un munesco tambien de nieve con dos ramas por brazos, una zanahoria por nariz y dos cosas negras por ojos, y todos en la foto riendo, pero extranos, ajenos, como unos micos en el polo norte.
Salut ,

Voici une traduction possible:

- New York? lui avait-il demandé
-Oui New York
-Et pourquoi aussi loin?
-Parce que c'est là-bas me dit Reina
Ce fut son idée. En général, toutes les idées étaient d'elle. Moi aussi j'en avais parfois mais il n'y avait que celles de Reina qui marchaient. Et celle-là était déjà en marche. Quand elle me le dit c'était déjà une décision. Elle me demanda si j'étais d'accord.
Nous partons tous les deux dit-elle.
Je parle aussi des opportunités, des douleurs, de gagner bien sa vie, de vivre mieux, de sortir de ce pauvre merdier.
Ici nous n'avons rien fait, nous ne faisons rien et nous n'allons rien faire. Je parle d'avoir enfin un endroir pour les deux, de prospérer et même d'avoir des enfants.
Elle le dit avec des yeux si brillants et si sincères que je le crus.
[...]
L'idée était de toi - lui dis-je avec rage.
Je sais me dit-elle - vous, vous n'avez jamais d'idée
Je lui rétorquai que sa petite pièce n'avait rien à voir avec l'endroit qu'elle me fit miroiter, celui qu'elle me décrivit lorsque nous imaginions la vie que nous mènerions. C'est elle qui me racontait tout comme si elle était déjà venue avant et avait préparé l'arrivée :
C'est un appartement blanc avec vue sur la rivière et la statue de la liberté, dans un grand immeuble avec une petite terrasse qui a un petit jardin et deux chaises pour s'assoir et regarder la nuit tomber sur New York.
Elle me parla d'un chien que nous aurions et que nous sortirions promener après le travail et qui surveillerait l'appartement pendant notre absence.
Elle me parla d'une cuisine très propre, pleine d'appareils électro-ménager, et d'une salle de bains blanche avec une baignoire blanche et grande dans laquelle nous entrerions toutes les nuits pour faire l'amour.
Mais la vrai chambre était un cachot qu'on nous avait laissé en échange des quelques billets qu'il nous restait, et que nous primes parceque nous n'avions pas d'autres choix. Nous ne trouvames pas Gloria , sa cousine, celle qui nous envoya les photos, celle qui lui"endommagea" le cerveau, celle qui lui dit: vient cousine , vient par ici, il y a de l'argent et du travail pour tous. Elle lui envoya la photo de son appartement, et c'est vrai il était beaucoup mieux, et une autre photo à côté d'une voiture dont je doute aujourd'hui qu'elle fut sienne, et une autre photo avec un chien, dans la neige à côté d'un bonhomme de neige qui avait deux branches en guise de bras , une carotte pour le nez et deux trucs noirs pour les yeux, tous riaient sur la photo, mais étranges et éloignés comme des petits bonshommes au pôle nord.

J'espère que la traduction n'arrive pas trop tard!

Ciao...........
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-24-2005, 09:16 AM   #6 (permalink)
Junior
 
tchitevoiture's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 17
tchitevoiture is an unknown character at this point tchitevoiture is an unknown character at this point
Default

merci beaucoup Aigle Noir
(Offline)   Reply With Quote
Old 10-24-2005, 10:03 AM   #7 (permalink)
Junior
 
tchitevoiture's Avatar
 
Join Date: Oct 2005
Posts: 17
tchitevoiture is an unknown character at this point tchitevoiture is an unknown character at this point
Default

Aigle Noir peux tu me traduire ceci en espagnol s'il te plait des que tu peux.

Ce texte s’intitule « Nueva York » écrit par Jorge Franco et fut publié en 2002, extrait du roman Paraiso Travel.
Le texte se compose de deux parties. La première partie va de la ligne 1 à la ligne 14. Et la deuxième partie va de la ligne 15 jusqu’à la fin.
Le document englobe plusieurs thèmes, dont le rêve américain et la désillusion.
Nous étudierons ces thèmes en deux parties.
L’auteur relate la décision d’un couple immigrant colombien d’immigrer aux Etats-Unis.


A]
Nous assistons tout d’abord, à une conversation entre Marlon et Reina, deux immigrants colombiens. Reina annonce à Marlon qu’ils vont quitter la Colombie pour se rendre à New York. C’était la décision de Reina. ______________
Les états unis représentent le rêve pour de nombreux habitant de l’Amérique Latine.
A la ligne 3-4, nous pouvons remarquer que Reina ne laisse pas le choix à son mari. Nous pouvons en déduire que c’est une femme très autoritaire et par son prénom, nous pouvons dire qu’elle aime commander et qu’elle impose toutes les décisions.

Reina évoque les opportunités, l’argent et une meilleure condition de vie, à la ligne 9-10, c'est-à-dire tout ceux qu’ils n’ont pas en Colombie. En se rendant au USA, ils espèrent sortir de ce pauvre « merdier » dans lequel ils se trouvent.
En Colombie, les gens habitent dans la misère et la pauvreté. Il y a très peu de travail et beaucoup se trouvent dans la précarité. Les conditions d’hygiènes sont déplorables, un vrai lieu propice au développement des bactéries et aux maladies.

De +, en Colombie, les gens ne possèdent rien ou très très peu de chose. Ils n’ont aucun avenir, nous pouvons citer l’exemple à la ligne : ……………..

D’une part, Reina sait y faire pour convaincre Marlon, l’exemple le plus significatif est ……….

CF livre

D’autre part, la femme colombienne imagine des conditions de vie comme dans les films à la télévision. Ligne 19-25

Reina pense commencer une vie meilleure aux Etats-Unis, une vie joyeuse avec tout ce que représente le progrès et la facilité. Nous pouvons citer l’exemple …….

Elle n’essaie pas de le convaincre mais lui donne des arguments pour ne pas lui laisser le choix. Elle se sert de l’argumentation, de termes laudatifs. Elle essaie de l’émouvoir en évoquant « enfant ».

Il y a une rupture temporelle quand on passe du rêve à la réalité.
Quand elle rêve elle se trouve encore en Colombie, la réalité est lorsqu’elle est aux Etats-Unis.


De +, pour Reina, se rendre aux Etats-Unis est un nouveau départ et une nouvelle aventure à vivre, et, elle serait en quelque sorte un modèle d’intégration pour tout les immigrants qui souhaite intégrer la société new-yorkaise.


B)

Une fois arrivé aux Etats-Unis, ils se confrontent à la réalité. Ce n’est pas comme ils l’espéraient.
Ils espéraient un appartement luxueux et équipés : en fait, l’appartement de leur rêve.
Un appartement dans lequel il fait bon de vivre et qui correspondaient à ceux qu’ils imaginaient.
La couleur blanche signifie la clarté qui est en totale opposition avec les habitations en Colombie, sale et obscure.
Le blanc à pour signification également la paix.
Le blanc à pour connotation la luminosité, l’espace et la propreté : tout ceux qu’ils n’avaient pas lorsqu’ils étaient en Colombie. C’était l’appartement de leur rêve.

Mais cependant, ils affrontent la réalité de plein fouet.
Ils se retrouvent dans un cachot, lieu étroit et sombre, ceux qui ne correspondaient pas du tout avec les photos que Gloria, la cousine de Reina, leurs avaient envoyés.

Dans leurs pays, autre fois, ils ont connus la misère et les mauvaises conditions matérielles : le champs lexical suivant le prouve : …….

D’une part, nous supposons qu’ils furent victimes de leurs intermédiaires, on leurs prirent le peu d’argent qu’ils avaient : ligne 26-27

D’autre part, New York est présenté comme un mirage pour toux ceux qui rêve de vouloir commencer une vie nouvelle et meilleure.
L’exemple le plus significatif se trouve à la ligne 30-34


C)

En conclusion, Marlon y Reina se retrouvent face à la réelle réalité de la ville de New York et s’aperçoivent le mirage de cette ville. Ils avaient misé tous leurs espoirs de construire une nouvelle vie. Une vie agréable et comme ils l’espéraient depuis toujours.
Ce qui attire l’attention dans ce texte est le problème humain de l’immigration. De nombreux immigrants d’Amérique Latine souhaite se rendre en Amérique Du nord pour réaliser leur rêve.
De plus, le document parle sous les réactions humaines sur les relations Nord-Sud.

De façon plus générale, le texte laisse ouverte la réflexion sur le thème de l’immigration.
(Offline)   Reply With Quote
Reply

Thread Tools
Display Modes

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off
Trackbacks are On
Pingbacks are On
Refbacks are On


Similar Threads
Thread Thread Starter Forum Replies Last Post
Need help to correct errors in english... mhimhi Translation help (English) 8 04-14-2005 05:25 PM
The New York Times says bloggers can get six figur... News How to learn Swedish in 1000 difficult lessons 0 01-04-2005 05:05 PM
The New York Times says bloggers can get six figur... News How to learn Swedish in 1000 difficult lessons 0 12-15-2004 05:00 PM
Etats-Unis :: Premier voyage à New York News Le tour du monde 0 11-16-2004 08:12 PM
Family story : suite Patrick Aide à la Traduction (French) 0 10-20-2004 06:53 PM

Ayuda a la traducción (Español-Castellano) : The international discussion forum : Nueva York

Powered by vBulletin® Version 3.8.0
Copyright ©2000 - 2009, Jelsoft Enterprises Ltd.
SEO by vBSEO 3.2.0 RC5 - vBulletin Skin developed by: vBStyles.com
International forum : traduction - translation - übersetzung
| Freelance Translators || French dictionary || Realizzazione siti web || Petites annonces || Dictionnaire Allemand || Free traduction || Traduction arabe |

magazine internet || piscine référence || un conseiller AFER || Une agence de traduction, eine Übersetzungsagentur : Traduction allemand Französisch Übersetzung - Agence Traduction allemand