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Cloclo came out of the blue 
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Traduction u fra,çais vers l'arabe palestinien. Urgent merci!
Salut Shahd ! Comment vas-tu ? Tu remarqueras que ce texte est en arabe… Bien sûr, je n’ais pas appris l’arabe du jour au lendemain. J’ais tout simplement fais traduire cette lettre par internet. D’ailleurs, je remercie la personne qui s’est attelé à cette tâche.
La question originelle était « Qui suis-je ? » ; En y regardant de plus près, c’est sans doute la question qui nous guide, nous humains, à travers le temps. C’est cette question qui est responsable de nos actes, de nos faits et gestes… Qui suis-je ? Lorsqu’on se pose cette question, ne sommes nous pas tout simplement à la recherche de notre passé ? Souviens toi ce qu’à dit Goethe, « Qui ne sait pas tirer les leçons de 3000 ans vit seulement au jour le jour. » Car il est évident que si on ne sait pas ou l’on va, on peut savoir d’où on vient. Or j’ais ouï dire que l’histoire est un continuel recommencement. Qui suis-je ? Lorsque on se pose cette question, il est évident que nous partons à la recherche de notre identité. Mais pourquoi recherchons nous absolument à savoir qui nous sommes ? Ne devrions nous pas accepter notre sort tel qu’il apparaît ? Car pour moi, nous ne choisissons pas notre destin. Il est écrit en nous, il nous est dicté. Par qui ? Certains dirons que c’est un dieu, Allah Buddha Dieu… Qui sait ? Penser que l’on est responsable de nos actes, de nos pensées et donc de notre future est peut être faux. Car qui te dit que tu penses par toi-même, que personne ne te dit ce que tu dois penser ? Ton esprit n’est peut être pas indépendant, tu réagis de tel manière à tel chose car tu as vécu une multitude de chose, tu as vu, tu à ressentis des choses qui t’ont amené à façonner ton esprit de tel manière. Ainsi nous serions indépendant de tous ce qui nous entoure. Ainsi, la personne qui se trouve en face de nous est une partie de nous même, car elle est dépendante de moi, et je suis dépendant de lui. N’as-tu jamais remarqué, lorsque tu regardes les informations à la télévision, que tu vis cette information à travers le regard du journaliste. Or, tu sais bien que si on regarde autour de nous avec des lunettes avec des verres bleus puis avec des verres rouges, nous verrons le même monde, mais nous ne l’aborderons pas de la même manière, nous le verrons différemment. Ce qu’on peut dire, c’est que notre âme, notre identité, est façonnée par les autres. De ce constat, ne devons nous pas adopter une ouverture d’esprit et une tolérance à l’égard de ceux qui nous entourent, quel que soit leurs croyances, leurs opinions ? Car écouter « l’autre », c’est aussi écouter soi même, s’est apprendre sur soi même. De même que faire mal à quelqu’un, s’est faire mal à soi même. Et si certains ne croit pas au fait que nous soyons tous interdépendant, je peux leur dire qu’en tout cas, nous sommes tous des humains et qu’il est immoral de porter atteinte à un autre humain, que ce soit de manière physique ou morale. Le genre humain n’est pas parfait, loin de là. S’il devait exister un monde idéal, utopique, je suis sur que celui-ci ne serait encadré par aucune loi. La différence avec le monde dans lequel nous vivons, c’est que l’humain agirait en fonction de la moral, or si la morale était respectée, je suis convaincu que la loi n’aurait pas lieu d’être, que les hommes seraient libre, les conflits n’existeraient pas, le dialogue passerait à la place de la violence, la jalousie disparaîtrait au profit de la générosité ? La peur n’existerait plus, la sérénité l’ayant remplacée… Mais ce n’est qu’une utopie, et l’humain est imparfait. Mais si celui-ci était parfait, la vie ne serait elle pas ennuyeuse ? Ce que je peux dire, c’est que je suis, moi humain, un être imparfait en quête de perfection. D’ailleurs mon modèle de la perfection n’est il pas dieu, cet être suprême qui est souvent décrit comme pur ? Qui suis je ? Une image peut être, l’image de ma propre conscience, ou l’image que les gens qui vivent autour de moi m’ont donné. Car mon corps, mon statut social, mon apparence joue sur ma relation que j’ais avec les autres. Je suis moi car ils sont eux. Je suis un individu, je possède une identité car je peux me comparer à d’autres individus. Qui suis-je ? Quelqu’un mieux ou moins bon que l’autre… Je suis donc quelqu’un par ma relation avec une autre personne. Imagine un individu seul, qui n’aurait jamais été en contact avec quelqu’un d’autre… Comment pourrait il se forger une identité sans repère, sans modèle ? Le philosophe grec Epictète à dit un jour que nous vivions comme dans une grande pièce de théâtre, et que nous devions jouer le rôle que l’on nous a attribué du mieux que nous le puissions… Mais qui nous a attribué ce rôle ?
Si on se met à réfléchir sur nous même, on se rend vite compte que l’on ne sait rien. L’homme est pour moi ignorant, et même s’il peut expliquer le « comment » d’une chose, d’un phénomène, il ne pourra jamais nous expliquer le « pourquoi » de cet évènement… Ne trouves tu pas ça étrange ? Tu m’excusera d’avoir beaucoup dérivé sur ce sujet, de n’avoir pas été tout le temps très clair et de ne pas avoir tant écrit sur cette question (comprends tu, je voudrais épargner trop de labeur à la personne qui traduit ce texte, que je remercie encore une fois). Qui suis-je ? Rien à l’échelle de l’univers, un esprit dans le monde de idées… Sur ce je te quitte en espérant te voir bientôt,
Je t’embrasse,
CLOTAIRE
PS : N’oublie pas, ce que j’ais écrit ici, c’est ce que je pensais à ce moment précis, mais demain sera un autre jour, je serais de nouveau quelqu’un d’autre, et je ne penserais peut être plus la même chose, car une réflexion est une constante évolution.
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