Bonjour Tchat et Tienus.
Personnellement, je
préfère la solution écrit en vert.
ainsi (donc) nous devrions assimiler l'âme à quelque chose que nous connaissons avec certitude - ( nous devrions parler de l'existence de l'âme comme certaine).
Si "ainsi" est conservé dans "ainsi nous devrions assimiler l'âme...", il serait alors
préférable d'écrire "donc si nous avons une affirmation exacte" (sous entendu : si nous acceptons cette réalité), il serait bon d'analyser l'esprit et comment l'amour l'influence (que je
préfère personnellement à "influe") ou alors : il serait bon d'analyser l'esprit et comment l'amour influe sur lui ( qui est plus proche du texte d'origine)
Au plaisir Tchat et Tienus, ce texte sur la philosophie de l'amour est passionnant !
P.S. concernant l'approche scientifique et philosophique sur l'existence de l'âme.
Conclusions du Dr McDougall
Le Docteur McDougall conclut de ses expériences que:
A la mort d’un être humain, une perte de masse soudaine est mesurable. Elle est inexplicable par le mouvement d’une substance connue, par les canaux habituels.
Cette substance inconnue qui disparaît à la mort d’un Homme n’existe pas chez le chien.
Dans son article de l’American Medicine, McDougall nuance ses conclusions, ayant conscience du petit nombre d’expériences réalisées. Mais il reste persuadé que cette substance inconnue peut être assimilée à l’âme et que, conformément aux croyances religieuses de son époque, elle constitue une distinction claire entre l’Homme et l’animal.
Cette expérience a fait les gros titres du New York Times en 1907.
"L'AME A UN POIDS, SELON UN MEDECIN" [3].
Dans l’interview qu’il accorde au journal en mars, avant la publication de son article dans l’American Medecine, le Dr McDougall est moins mesuré. Il affirme notamment que lors de ses six expériences: "Il a été établi qu'une masse allant d'une demi once à une once quittait le corps au moment du dernier souffle" [4] et
présente donc son travail comme une preuve scientifique de l’existence de l’âme humaine.
La première expérience réalisée par McDougall lui a permis de mesurer une perte de masse d’environ 21 grammes coïncidant, d’après lui
précisément au moment du décès du sujet. La mémoire populaire n’a retenu que ce résultat, admis comme une vérité scientifique. La légende urbaine de l’âme humaine pesant exactement 21 grammes s’est ensuite propagée. Elle alimente encore de nos jours l’imaginaire de cinéastes et écrivains [5].
http://www.observatoire-zetetique.or...3&enqueteId=12
Selon Plotin, le monde intelligible est formé de trois hypostases ou substances, l'Un, l'Intelligence et l'Âme :
http://perso.wanadoo.fr/sos.philosophie/plotin.htm