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Old 11-14-2004, 08:00 AM   #1 (permalink)
Panda
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Default correction (2ème partie) D > Fr

Voilà la fin de la version, j'ai eu moins de mal, même si une phrase me pose toujours problème...

Zum Redner sei er nicht geboren. Bezahlung für seineTätigkeit würde ihm diese verleiden. Seiner bescheidenen Meinung nach sollten dieselben unproduktiven Popularisatoren, denen man den Unterricht an den Mittelschulen anvertraue, die Lehrkanzeln an den Hochschulen besetzen, damit die eigentlichen, wirklichen, schöpferischen Forscher sich ausschliesslich ihrer Arbeit widmen könnten. An mittelmässigen Köpfen sei ohnehin kein Mangel. Vorlesungen, die er abhalte, könnten, da er an seine Hörer die höchsten Forderungen stellen müsste, nur auf wenig Zulauf rechnen. Bei Prüfungen käme voraussichtlich kein einziger Kandidat durch. Er würde seinen Ehrgeiz darein setzen, die jungen, unreifen Menschen so lange durchfallen zu lassen, bis sie ihr dreissigstes Jahr erreicht und sei es aus LAngweile, sei es aus beginnendem Ernst, einiges, wenn auch vorläufig nur weniges gelernt hätten. Schon die Aufnahme von Menschen, deren Gedächtnis man nicht sorgfältig geprüft habe, in die Hörsäle der Fakultät, käme ihm bedenklich und zumindest nutzlos vor. Zehn nach schwersten Vorprüfungen ausgewählte Studenten würden, blieben sie unter sich, unzweifelhaft mehr leisten, als wenn sie sich unter hundert träge Biernaturen, die üblichen an den Universitäten, mischten. Seine Bedenken seien also gewicthiger und prinzipieller Art. Er bitte das Kollegium, auf den Vorschlag, der, obwohl er ihn nicht ehre, doch ehrend gemeint sei, nicht mehr zurückzukommen.

J'ai traduit comme ceci :
Il n’était pas né pour être orateur. L’idée d’être payé pour son activité le répugnait. A son humble avis, c’est aux populations improductives, que l’on devrait confier l’instruction dans les collèges, qui devraient occuper les chaires dans les établissements supérieurs, afin que les seuls vrais et créatifs chercheurs puissent se consacrer exclusivement à leur travail. Les médiocres têtes n’avaient jamais de manque. Les conférences qu’il tenait ne pouvaient compter que sur une faible affluence puisqu’il imposait les conditions les plus élevées à ses auditeurs. Il était probable qu’aucun candidat ne réussisse aux examens. Il mettait toute son ambition à laisser les immatures jeunes hommes échouer si longtemps, jusqu’à ce qu’ils atteignent leur trentième année et l’ennuient, que quelques uns aient un début de sérieux, même si ils avaient appris que peu de choses pour l’instant. Déjà l’accueil d’individus dont on n’avait pas soigneusement examiné la mémoire dans les amphithéâtres de faculté lui semblait pour le moins douteux et inutile. Après les partiels les plus durs, seuls dix étudiants d’élite restaient à sa charge, comme si […]. Ses doutes étaient ainsi importants et de principe. Il proposa au collège d’être considéré comme donnant ses cours bien qu’il ne les honore pas, et de ne plus revenir.
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