Salut

J'espère que je ne suis pas en train de faire tes devoirs

ou qulequechose dans ce genre, mais voici ce que j'ai pu tirer de ton texte

Je me suis permis quelques petites libertés... et il est pas évident ce texte avec ces phrases interminables
Encore une fois, en ce qui concerne ton expression "notre réconciliation", je ne comprends pas pourquoi tu parles de "réconciliation" dans le cas d'une amitié qui ne s'est jamais rompue. A propos de ce que tu as dis, que ton
frère Metellus n'aurait pas dû être attiré par moi de la moindre des façons, je voudrais d'abord te rassurer que j'approuve profondément tes sentiments et ta partialité fraternelle (si emplie de gentillesse, d'humanité et d'affection), ensuite te faire savoir que j'implore ta clémence si de quelque façon que se soit j'ai opposé ton
frère aux intérets de la République, étant donné mon dévouement à la République, elle est pour moi primordiale. Cependant, si c'est ma propre sécurité que j'ai défendu contre un de ses assaut sans merci, je crois que tu devrais déjà être satisfait que je ne me plaigne pas à toi du comportement injurieux de ton
frère. Et encore, je suis sûr que tu en as entendu parlé, le dernier jour de Décembre, il m'a infligé un coup terrible (au consul et au représentant de mon pays), si indigne que même le plus déloyal des citoyens dans le plus humble des bureaux n'a jamais porté un tel coup: il m'a privé du privilège nommer les gens (une indignité qui après tout participe à mon honneur). Bien que j'ai souffert cette incoyable injustice, le jour même j'ai envoyé des amis à Metellus afin de le persuader de revenir sur sa décision; auquels il a répondu qu'il n'était plus libre d'agir ainsi. Et en réalité il avait dit peu avant à une réunion publique qu'un homme en ayant puni en autre sans jugement ne devait pas s'authoriser le privilège de parler en publique.
Quel modèle de cohérance! Quel admirable citoyen! Il a estimé que l'homme qui avait sauver le senat (conseil?) du massacre, la cité de l'incendie, l'Italie de la guerre, méritait la même condamnation que celle infligée, par le conseil, à l'unanimité de tous les citoyens loyaux, à ceux qui avaient projetter de mettre le feu à la ville, assassiner les magistrats et les sénateurs, et attiser une formidable guerre! j'ai donc fait face à ton
frère Metellus.
Toute amélioration est la bienvenue de la part de ceux qui auraont le courage de se replonger dans la traduction
