J'ai dejà traduit ce texte (de italien vers francais), mais je pense que j'ai fait des erreurs.
Je dois le remettre Mercredi et je n'ai pas du temps pour le faire corriger à mon prof.
Pourriez vous le lire et me dire les erreurs?
Merci.
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DE L'ITALIE À L'AMÉRIQUE
LITTLE ITALY – NAISSANCE ET DIFFUSION DE LA CUISINE ITALIENNE
Lorsque l’on parle des stéréotypes alimentaires, on pense immédiatement à l'Italie. Ses plats et sa cuisine sont aujourd'hui diffusés dans le monde entier, et ils deviennent parfois le symbole même du Beau Pays. Ce que beaucoup de monde ne sait pas ne sait pas est qu’il n’y a pas bien longtemps que l’Italie a une "identité alimentaire" vrai et propre, et que grande importance a eu la rencontre entre les émigrés italiens et la société américaine.
La cuisine en Italie entre le XIXème et le XXème siècle
Quatre millions et demi d'italiens émigrèrent aux Etats Unis dans la période qui va de 1860 à la première Guerre Mondiale. Cette vague d'hommes et de femmes, provenant en majorité des zones rurales de l’Italie du Sud, n’avait pas un sens
précis d'identité nationale, ni un concept unitaire de "cuisine italienne". Dans la sphère des graisses, en Italie existait une division entre grandes zones: terres de l’huile, du beurre et du saindoux. Les aliments de base des classes subalternes du nord étaient la farine de maïs et les châtaignes, tandis qu'au sud les ouvriers agricoles se nourrissaient surtout de pain de froment dans la journée et de soupe de légumes le soir. Au début du XXème siècle, les pâtes, surtout celles produites à la machine, étaient encore un plat assez rare pour beaucoup d’italiens. La consommation en masse était limitée à Naples et ses alentours (dans la même ville on avait commencé à assaisonner les pâtes avec de la tomate juste avant la moitié du XIXème siècle). Les fabricants de pâtes étaient concentrées à Naples, à Gênes et dans la Sicile occidentale. Même discours pour la Pizza, inconnu en dehors du chef-lieu de la Campanie.
C’est ainsi que nous nous déplaçons en Amérique, où commençait à se former et à se répandre une "culture culinaire italienne", qui aujourd'hui continue à promouvoir l’Italie pas seulement en Amérique, mais partout dans le monde.
La diète dans les Little Italy
Les soi-disantes Little Italy ont été le théâtre du procès d'installation en Amérique des immigrés italiens. Elles étaient des aires urbaines socialement homogènes, l'unité ethnique-culturelle desquelles a survécu jusqu'au deuxième après-guerre. La relative autonomie de ces quartiers n’avait pas seulement la conséquence de tarder l'intégration culturelle de la première et de la seconde génération des italo-américains dans la société, mais même de les rendre moins perméables aux modèles alimentaires proposés par la culture de masse du premier XXème siècle. À leur intérieur s’était formé un système spécialisé de production, d’importation et de vente de nourriture. Malgré la pauvreté répandue et une tendance à l'épargne parfois exagérée, la qualité de la diète des immigrés était changée radicalement depuis l'arrivée aux Etats Unis. Pour des individus qui avaient laissé des pays détruits à cause de la crise agricole, la disponibilité de nourriture constituait la promesse que l'émigration avait maintenu la plus ponctuellement. En Italie la consommation par personne de viande et de sucre était parmi les plus basses d'Europe, celle américaine était la plus haute du monde. La consommation de nourritures comme les pâtes, le pain, l’huile d'olive, jusqu’ici occasionnelle, était devenue quotidienne.
La condition nécessaire à la formation d'une cuisine ethnique pour les italiens de Boston, de Philadelphie, de New York était la possibilité de consommer
fréquemment des aliments qu'à leur Pays, étaient réservés au « jour de fête » (la viande et les charcuteries sont les exemples les plus éloquents), et qu’étaient la
prérogative, dans l'usage quotidien, des classes dominantes. De cette manière un sentiment de revanche et d'émancipation sociale s’était relié à la question alimentaire.
Les immigrés introduisaient sur le sol américain la culture de beaucoup de légumes, comme courgette, brocoli, scarole, navet. La production locale des pâtes, de vin, de tomate en boîte et de fromages "italiens" prenait solidement l’avantage sur les importations en provenance de l'Italie du 1920 au 1930. Ils naissaient plats symbole absolument inventés, comme les spaghetti and meatballs et plats d'origine local devenaient représentatifs d'une italianité globale (la pizza napolitaine plus que tout). L’étiquette "Italian" était attribuée aussi à des autres nourritures (l'Italian sausage, la saucisse "italienne" produite à Chicago ou en Virginia, par exemple). Le syncrétisme alimentaire des Little Italy était en partie administré par les restaurants, qui, en s’adressant surtout à un public "américain", se dédiaient à la mise au point de menus uniformisés et reconnaissables. La plupart des communautés immigrées se dissolvait dans les ans Cinquante, quand les fils et les petits-enfants des immigrés du début du siècle avaient commencé une autre migration de masse vers les faubourgs.
Une cuisine identitaire
Après un intervalle de relatif oubli, les réflecteurs sur la culture alimentaire italo-américaine ont été rallumées par le "revival ethnique" des ans Soixante-dix, avec son exaltation du patrimoine immigré, et par les intérêts industriels qui capitalisaient le phénomène (beaucoup des meilleures entreprises alimentaires créées par les immigrés étaient acquises, dans ces ans, par corporations désireux de se montrer à un "nouveau" marché qui avait des grandes possibilités de développe). Aujourd'hui, parmi la troisième et la quatrième génération italo-américaine, persiste la sensation d'une étroite relation entre "italo-américanité" et nourriture. Parmi les jeunes est répandue une forte identification entre la "sauce de maman" et l'idée de "maison". L'étude la plus articulée, étude réalisée sur un échantillon de familles, montre que la principale survie par rapport au passé consiste à un spécifique cycle des repas plutôt que à la
fréquence d'ingrédients et de recettes. Le modèle observé par les chercheuses de la Temple University voit s'alterner deux genres de soupers. Le genre "italien" se base sur des plats des pâtes avec de la sauce tomate, des assaisonnement et de la viande (qui est appelée gravy et constitue la "marque de fabrique" de la maison). L'autre genre a comme service un grand plat (platter) de viande avec contour de pommes de terre et verdure. Le déjeuner dominical est plus riche et
présente d'habitude le majeur nombre de plats "italiens", avec un ou deux premiers des pâtes particulièrement élaborés et deux ou trois services de viande ou poisson. En effet, il est probable que le Sunday Dinner, rituel de célébration de l'unité familiale "inventé" par les immigrés avec une forte caractérisation de "tradition ethnique", constitue l'élément le plus persistant qu’on puisse déterminer dans la culture alimentaire italo-américaine.
Au-delà de ces persistances, il est sur que pour les italo-américaines d'aujourd'hui manger "italien" est en grande partie une question idéologique, et celle-ci est une condition complètement différent du passé. Particulièrement significative est la transformation du rapport avec les media. Si le maintien de coutumes alimentaires distinctives parmi les immigrés du bout du XXème siècle était favori par leur indifférence pour les messages de la publicité et des sciences alimentaires, aujourd'hui il souffre une consommation en masse des mass-média au sujet de l’argument. Il n'y a pas site Internet d’intérêt italo-américain qui ne contienne pas divers link à des ressources gastronomiques. Les émission de télévision de cuisine italienne sont très aimés. Les émissions de RAI International qui
présentent produits typiques et montrent comme les cuisiner sont objet de culte pour plusieurs téléspectateurs. Dans les derniers ans les family o community cookbooks ont eu un grand succès éditoriale; parfois autoproduits, ils unissent histoire orale, mémoires et photographies d'époque aux recettes. Sans doute, quelque opération de voyage dans le passé contient des aspects imaginaires ou rendus romantiques.
D'autre part, si pour "authenticité" on entend manger aux Etats Unis de la même façon qu’en Italie, il est possible maintenant dans chaque partie du Pays. Chaque supermarché de moyenne grandeur, à Phoenix ou à Seattle, comme à New York, offre une bonne quantité de produits importés de la péninsule. Pour la Barilla l'Amérique du Nord est devenue un marché tellement important que l'entreprise de l’Emilie Romagne a choisi d'ouvrir une fabrique dans l’Iowa (à Ames). La mode du Northern Italian Cuisine, qui est vive depuis trois décennies, a contribué à élargir les horizons des restaurants italiens. Beaucoup de locaux proposent les différentes cuisines régionales assez attentivement, et l'arrivée de cuisiniers et de serveurs de l'Italie est un type de flux migratoire qui est autant, si pas plus vital qu'il y a un siècle.
Les masses qui laissaient l'Italie pour l'Amérique le siècle passé contribuaient en manière décisive à modeler un ensemble épandu d'ingrédients et plats en un genre reconnaissable et vendable. Le concept de "cuisine italienne" aux Etats Unis continue toujours à s'enrichir et se rénover, en servant aux nouvelles, différentes exigences identitaires des italiens d'Amérique.
On parle de "manger et penser italien": il y a une spéciale sensibilité vers la nourriture qui est transmise dans l'enfance avec la langue; qui mange les mêmes choses devient physiologiquement semblable, mais surtout, qui mange les mêmes choses acquiert une mentalité, un classification des choses, un complexe culturel incompréhensible pour qui ne fait pas partie des rouages. Celle-ci est l'identité collective.