Grégorie Orél, le militaire (que veut dire "en D"?:
La ville de Kertch a plus de 2600 ans. Auparavant, cet endroit était nommé Panticapée, la voie du poisson, le gué du boeuf ou le gué de la vache. Bien entendu, les hommes peuplaient cet endroit depuis l' Antiquité. Il y a
toujourseu"toujours eu" des forteresses ici, sans doute n' étaient-elles pas aussi grandes que celle qu' on peut voir aujourd' hui, mais elles étaient bien là, on retrouve encore leurs murs.
Autrefois, il y avait des colonies
antques"antiques". Il y a plusieurs souterrains cachés au-dessous de Kertch, et pas seulement là. Mais jusqu' à
présent,on a fait sauter beaucoup de tunnels, des dizaines de kilomètres de galeries.
On a fait soit sauter un tunnel en entier ou en a simplement obstrué une partie.( mauvaise tournure )
Soit on a fait sauter un tunnel en entier soit on a simplement obstrué une partie.
C' est à ce moment "là" que commence la nouvelle époque turco-tartare de l' histoire de la ville Kertch et que la forteresse
carrée:carré (car ce n'est pas un verbe) faite en pierres surgit au bord de la mer. Sa circonférence faisait
mille pas (cela correspond à "304.8 mètres"). Elle avait quatre portes cochères. À celle de l' ouest était écrit: "Entrons-y en paix!" Les Tartares ont passé beaucoup de temps à lancer des raids sur les territoires voisins. On connaît leur passion de l' or et des bijoux. A l' époque de l' hégémonie Tartare, c' est dans ce pays qu' était concentrée leur richesse fabuleuse. Qu' est-il devenu de tout cela? Tout le monde l' ignore. Selon la légende, il y aurait des cachettes qui gardent les
trésores:"trésors" des Khans de la Crimée...
Les plus grands mystères sont liés aux passages secrets et aux tunnels de la place forte.
À
présent, la plupart de ces édifices ont été
fait sauter :"détruit" et sont en ruine. Et les plans, qui auraient pu aider à les retrouver, ont disparu.
Il revient un peu de la fatalité que cette construction grandiose, à laquelle des forces humaines et des moyens inadmissibles ont été employés, n' a en fin de compte pas eu d' histoire militaire digne. La forteresse était-elle peuplée d' ombres?
Les fantômes de la forteresse...
Beaucoup d' eux de sont pas anonymes:"Beaucoup d'entre eux ne sont pas anonymes". On peut même les appeler par leur nom de famille: l' usage de laisser son autographe sur les murs était apparu chez les soldats russes depuis bien longtemps:
En 1901 - Tchirinin, en 1911 - Kotchetkov. Regardez ici les gars, c' est 1916, et là-bas ils sont plus vieux: 1909.
Des centaines de soldats sont
passées:"passés" par la forteresse pendant les 150 dernières années, en y laissant des traces de leur séjour. Non seulement des russes, mais aussi des soldats du IIIième Reich, qui avaient envahi la citadelle dans les années quarante
,"et qui"ont laissé ici leurs signes de conquête.
On a l' impression de ces gens:" on a l'impression que ces gens là", qui ont vécu il y a longtemps, nous contemplent depuis l' au-delà au travers de ces graffitis muraux. Leurs cendres ont disparu à jamais, peu
t-être ont-ils été oubliés par leurs descendants. Mais la forteresse garde grâce à ces inscriptions
le : "la"mémoire de
ses : "ces" soldats perdus. On peut les lire comme dans un vieux livre rare, ces messages venus des temps anciens et
matérialisés :"gravés"dans la pierre.
En venant ici, bien des personnes vivantes de nos jours peuvent voir tout à coup le nom de leur ancêtre écrit sur le mur.:" De nos jours, certaines personnes en venant ici, peuvent appercevoir le nom de leur ancêtre insrit sur ce mur".
On essaye de suivre les chemins parcouru par les anciens officiers russes, ou plutôt ce qu' il en reste. Ces marches sont vacillantes, comme l' histoire elle-même, et cela fait peur aussi de les descendre.:"on essaye de suivre les traces restantes des chemins parcouru par les anciens officiers russes,mais ces marches vacillante comme son histoire effraie leur descente."
Des légendes funestes entourent invisiblement la forteresse.
Les habitants du lieu évitent d' approcher cet endroit après la tombée de la nuit. Des gens ont disparu ici sans laisser de traces.:"les habitants de ces lieux évitent de s'approcher de cet endroit aprés la tmbée de la nuit.Ici,des gens ont disparu sans laisser aucune trace"Un troupeau pâturant dans ces collines s' évanouit comme par enchantement.
Grégorie Orél, le militaire (en D = ?): il arrive que des troupeaux de moutons disparaissent sous terre et qu' on les retrouve une semaine après à cause du
relent???. Des vaches, mises à paître à cet endroit pour l' engraissage, en
sont:"ont" aussi disparues. Et ce parce qu' il y a plein de puits d' aération dans la forteresse, même un homme pourrait y tomber. Il y a une quinzaine d' années, on a retrouvé une femme dans un de ces puits, l' enquête a
constaté :"démontré" que c' était un a
ccident. Il est dangereux de passer par ici, une fois (qui est exactement "l' enseigne"? Il nous faudrait trouver un mot plus explicite, plus exact = une enseigne - en français - est une pancarte... Peut-être ton mot est-il dérivé du mot "enseigner", ce qui aboutirait au mot "maître d' école" ou "instituteur") est tombé dans un puit d' aération, et il en ressortit à grand-peine, après y a voir passé deux jours. Il tomba
près de la sixième caponnière, le puit est très profond,
je n' ai pas la moindre idée comment il a pu réussir à en sortir.:"je n'ai pas la moindre idée de la façon dont il a put s'en sortir" On y a trouvé beaucoup de militaires qui avaient disparu pendant la deuxième guerre mondiale. La momie d' un adjudant-chef, vêtu d' une capote, était
prés de l' ouverture d' aération du côté du 7ième dépôt. Grâce au médaillon qu' il portait, on a retrouvé sa soeur...
Pendant toutes les années passées, la forteresse attendait ses investigateurs. Mais pour pénétrer les mystères des souterrains, il est nécessaire d' avoir non seulement l' expérience d' un historien
mais aussi celle d' un archéologue.
Alexei, (je ne sais pas exactement ce que tu entends par "folkloriste": est-ce quelqu' un qui s' occupe du patrimoine du pays, de son histoire, ou bien a-t-il une autre fonction?:
Le général-adjudant Totlebain était l' architecte. Il a réalisé sa vision dans cette forteresse. À mon avis, il aurait pu être - de même que les autres hauts dignitaires de ces temps reculés - franc-maçon. Ce qu' il y a de particulier, c' est que la franc-maçonnerie a rapport avec l' architecture, c' était une sorte d' atelier privé. Selon la légende de la Grèce ancienne, Ahid - ou le royaume des morts - se trouvait quelque part ici, et c' est justement le général Totlebain qui l' a
fabriqué:"conçu". Les gens tombés à cet endroit pendant la seconde guerre mondiale peuplent ce royaume. La première guerre mondiale a laissé la forteresse de côté. Ensuite, il y eut la révolution et la guerre civile. La place forte devint tantôt bolcheviste, tantôt garde-blanchiste. En 1920, les troupes du baron Vrangel s' arrêtèrent ici. Dans la forteresse, ses armées ont donné le dernier bal, avant le départ de la Russie (ou bien: "avant leur départ pour la Russie", ce qui serait le contraire... -> à vérifier!) Elles
sont parties pour revenir, mais elles ont achevées leurs jours à l' étranger. Les pentes verdoyantes de la forteresse de Kertch - le dernier coin du pays natal qu' ont pu contempler les troupes décrochées de Vrangel.
Grégorie Orél, le militaire "en D." ??: c' étaient des matelots et des soldats de la région mílitaire d' Odessa, c' étaient des hommes braves et héroiques (avec 2 points sur le "i") Quand on a annoncé le
ur départ du bataillon aux champs de combat, ils poussèrent des "hurras" pendant deux jours. Ils
préféraient mourir pour la Patrie plutôt que de rester dans leur bataillon disciplinaire, qui était en seconde place au point de vue cruauté dans l' Union Soviétique. Puis on les
lançait:"envoyait" au front en leur donnant
cent grammes de vodka. Les soldats des bataillons disciplinaires savaient qu' ils ne pouvaient compter ni sur un appui
e de l' artillerie, ni d' une assistance médicale
et ni de
secours matériel"matériel de secours".
Ils bouchaient leurs blessures faites par balle avec de l' ouate tirée de leurs cabans. Ils firent le serment se battre jusqu' à la mort et ils accomplirent leur devoir. Tous les soldats morurent en héros.:"Ils soignaient leurs blessures par balles avec..."
(je dois m' arrêter ici, je continuerai plus tard....
Gufi)