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Originally Posted by Louve_Intrépide
A l’issue de la crise de 1929, des dispositions furent prises pour sécuriser l’économie. C’est pourquoi les manifestations de la crise de 2008 ne sont pas toutes les mêmes.
Un système global d’assurances fut mis en place. Les particuliers, les entreprises et les banques doivent s’assurer. Les sociétés d’assurance doivent elles-mêmes se prémunir auprès d’assurances d’assurances, comme Fannie Mae et Freddie Mac, par exemple.
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La question que je me pose, c'est pourquoi je n'ai entendu aucun média ni homme politique parler de ses assurances ?
Peut-être parce que cela les aurait obligé à reconnaitre qu'ils pouvaient parfaitement déclarer ses banques financières en banqueroute frauduleuse, mettre les comptes à plat faire passer les responsables devant la justice pour abus divers et leur demander de rendre des comptes, reprendre ces banques et les nationaliser et tout cela sans que les avoirs des citoyens en soient le moins du monde affectés.
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Originally Posted by Louve_Intrépide
A un échelon supérieur, des fonds d’états et des fonds fédéraux participent à la garantie de la solvabilité. Enfin, les réserves nationales et internationales chaperonnent l’ensemble.
Avant 1929, les activités financières et celles de dépôts étaient réalisées par les mêmes établissements. Les difficultés apparues dans les finances affectèrent rapidement le secteur des dépôts. Une plus grande spécialisation des banques prévient maintenant d’une contagion immédiate.
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On ne peut que s'en réjouir
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Originally Posted by Louve_Intrépide
La crise de 2008 se déroule autrement :
1- Des crédits à haut facteur de risque sont contractés d’une façon beaucoup trop répandue. Il s’agit là aussi d’un surinvestissement aboutissant à l’insolvabilité. La crise est financière.
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Oui je suis d'accord avec vous, la crise est uniquement financière.
et plus
précisément je pense qu'il y a plusieurs facteurs essentiels :
Les américains et leur fonds de pensions,
leur idéologie qui les a conduits a vivre plus que largement au dessus de leur moyens
La masse impressionnante des emprunts à taux variables.
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Originally Posted by Louve_Intrépide
Mais, les verrous font barrage à la propagation de la crise dont l’ampleur s’accroît donc isolément, tout du moins dans les premiers temps. Les déposants ordinaires ne ressentent pas d’effet concernant leurs comptes. Le système global d’assurances limites les faillites en reportant les dettes jusqu’à l’échelon le plus élevé.
2- Un lent passage de la première étape à la troisième s’effectue.
3- Aucun vrai krach ne s’est produit mais une longue érosion boursière se poursuit. La croissance a faibli, s’est annulée et a laissé place à la récession. Le processus dépressif se trouvant enclenché, reste à savoir si le point de non retour de son emballement est déjà franchi.
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Je ne sais pas si le point de non retour est atteint ?
mais ce qui est sûr
c'est que l'avidité insatiable de quelque uns ainsi que la cupidité et l'égoïsme naturel de l'homme ne sont pas
prêt de s'arrêter.
en effet,
il est un fait indéniable
je connais peu de monde qui va refuser l'offre d'un banquier qui propose un rendement de 10% par an ou plus alors même qu'il est impossible de créer une telle richesse dans l'économie capitaliste réelle.