En dépit des, maintenant très nombreux, plans de « relance », la dépression économique qui s’est propagée hors des USA s’intensifie : la récession, plus intense qu’officiellement
prévue, nourrit le cercle vicieux dépressif. En effet, les baisses de revenus plombent la consommation ; la chute de la consommation grève les revenus ; ainsi de suite …
Cela s’avère spectaculaire pour les secteurs automobile, aéronautique, naval, immobilier, hôtelier, touristique, artistique, et cætera.
Néanmoins, les produits et services quotidiens se trouvent aussi affectés, y compris ceux indispensables comme les soins de santé et les médicaments. Les USA viennent d’annoncer, concernant la récession, un recul de 2.7% des ventes au détail pour le mois
précédent.
La moyenne de tous les reculs peut raisonnablement être considérée se trouvant beaucoup plus forte qu’environ 3% compte tenu des domaines quasiment en arrêt d’activité.
Les gouvernances des régimes promoteurs du capitalisme communiquent sur le thème de la nécessité de réformer. « Le capitalisme était un mauvais capitalisme et il faut le remplacer par le bon capitalisme. »
J’invite néanmoins à envisager une autre voie économique, à savoir englober l’économie dans le champ démocratique afin que sa gestion soit régulée par le pouvoir populaire.