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Old 09-15-2004, 03:39 PM   #1 (permalink)
orion
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orion is an unknown character at this point orion is an unknown character at this point
Default texte français en anglais "Urgent"

Bonjour

J'ai un texte assez long et technique à traduire en anglais pour demain....si on pouvait m'aider je serais soulagé.

le voici:

Résumé de l’étude
Nous vous proposons ici une étude clinique visant à évaluer la fiabilité d’un test global de densité crânienne par la prise à huit doigts. Deux étudiantes de l’Ecole Suisse d’Ostéopathie de 5ème année ont testé à l’aveugle trente patients. Avant d’exécuter les deux tests crâniens, soit le test « global de densité crânienne » ainsi que le test de « densité selon quatre différents étages crâniens », nous avons effectué un calibrage entre les deux testeurs, afin d’avoir une meilleure concordance entre eux.
Chaque résultat trouvé, soit rigide (absence de rebond) est noté par un plus (+) comme positif, soit non-rigide (rebond) est noté par un moins (-) comme négatif.
Les résultats ainsi trouvés furent analysés par trois méthodes statistiques, le Coefficient Kappa de Cohen, le test de χ2 d’indépendance et le test de Mac Nemar pour séries appariées.
Nous obtenons en se basant sur le test du Coefficient Kappa de Cohen, des résultats pour le premier et troisième quadrant considéré comme « médiocre » selon la classification de Landis et Koch, de « mauvais » pour le deuxième et de très mauvais pour le dernier quadrant.
Si nous nous référons au risque minimal du Coefficient Kappa que nous avons fixé à 5%, nous obtenons un résultat de 30.12% et de 41.27% pour les quadrants deux et quatre, ce qui revient à dire que le test « global de densité crânienne » serait de faible fiabilité. De même pour le premier quadrant qui obtient un résultat de 7.42%. Par contre nous obtenons une concordance des résultats dans le quadrant numéro trois avec un résultat de 4.33%. Donc grâce à l’écart-type de Fleiss les résultats sont sensiblement plus intéressants, car pour les quadrants un et trois les tests seraient plus facilement reproductibles si regardés à une échelle « population » et non à une échelle « échantillon ».
Nous obtenons un résultat de 36.35% par le test χ2, ce qui nous permettrait de déduire que les deux expérimentatrices ont obtenu des résultats concordants dans les quatre quadrants au risque 5%.
En analysant les résultats obtenus par le test de Mac Nemar avec un seuil α limite à 5%, nous avons de très bon résultats de 28.91% et de 58.11% pour le premier et deuxième quadrant. Ce qui nous permettrait de déduire que nous avons une fiabilité plus grande au niveau des deux premiers quadrants. Par contre dans les deux derniers quadrants il y aurait un trop grand risque de se tromper, car les résultats de 2.15% et de 5.74% sont trop proche du seuil α limite.
Les résultats sortant de cette étude sont malheureusement assez décevants, dans la mesure où nous ne pouvons pas prétendre effectuer notre test de manière fiable et reproductible. Mais n’oublions pas qu’un manque d’expérience, de sensibilité des deux testeurs, ainsi que de tester un échantillon asymptomatique font que nous tendons plus facilement vers un désaccord majeur.
Pour notre profession différents points peuvent être considérés. Notamment nous avons pu voir qu’il est nécessaire de relativiser nos sensations palpatoires. Cette étude nous a fait prendre conscience qu’en pratiquant une ostéopathie « préventive », nous nous exposons à une augmentation de faux diagnostics.
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