Bonjour,
Pouvez-vous me corriger ce texte s'il vous plait ? (il y a certain mots que je n'ai pas réussi à traduire c'est pourquoi je vous donne également la version en français).
Version espagnol à corriger:
Cuando el tunkuluchú canta, su canto nostálgico resona en todo el pueblo maya y turba sus habitantes ¡Cada uno de entre ellos conoce la trista historia del volátil pero ay de « celui » quièn busca a divisar la extraña creatura ! El curioso que se aventuría a descubrir el animal será destinado a estar rechazado por sus semanjantes e a vagabundear como un apestado hasta el fin de sus días.
Cada canto recorda « donc » la extraña historia del animal, condanado a dar esta trista melodía. Nadie puede desconocer el extraño rumor transmitado de generación en generación y que se cuenta « à l’occasion » de los gran fiestas del pueblo. Escuchad está historia del campesino Chokouya :
Este mañana « là » el joven hombre se levantó al rayar el alba para cavar su parcela sobre la collina. Despuès algunas horas « de dur labeur »el campesino se fui en busca de un lugar sombreado para « y » dormir una pequeña siesta. Encontró una excavación cubierto con herbia. Se echó.
Brutalmente el suelo dió abajo él y a su más gran sorpresa se encontró en un dédalo de galerías oscuras encantadas de sombras animales que dieron gritos siniestros. El desgraciado campesino quedía petrificado en el efecto de la mieda. Una sombra más importante que los otros se adelantó hacia él con un susurro de alas y pronucó estas palabras extrañas : « todo humano quièn perturbará nuestra tranquilidad será condanado a vivir como nosotros lejos de sus semejantes ». ..
El campesino se encontró a la luz del día y, a su gran estupor se metamorfoseó en tunkuluchú.
Desde este día, rechazado por su familia y su pueblo, vagabundeo entre las ruinas dando gritas extraños.
Version française:
Quand le tukuluchu chante, son chant nostalgique résonne dans tout le village maya et trouble ses habitants. Chacun d’entre eux connaît la triste histoire du volatile mais malheur à celui qui cherche à voir l’étrange créature. Le curieux qui s’aventurerait
à découvrir l’animal serait voué à être rejeté par ses semblables et à errer comme un pestiféré jusqu’à la fin de ses jours.
Chaque chant remémore donc l’étrange histoire de l’animal, condamné à pousser cette triste mélodie. Nul ne peut ignorer l’étrange rumeur transmise de génération en génération et qu’on se raconte à l’occasion des grandes fêtes du village. Ecoutez cette étrange histoire du paysan Chokouya :
Ce matin-là le jeune homme se leva à l’aube pour labourer sa parcelle sur la colline. Après quelques heures de dur labeur le paysan partit à la recherche d’un endroit ombragé pour y faire une petite sieste. Il trouva une excavation recouverte d’herbe. Il s’y allongea.
Brutalement le sol s’ouvrit sous lui et à sa grande surprise il se retrouva dans un dédale de galeries sombres hantées d’ombres animales qui poussaient des cris sinistres.
Le malheureux paysan restait figé sous l’effet de la peur. Une ombre plus importante que les autres s’avança vers lui dans un bruissement d’ailes et prononça ces paroles étranges : « tout humain qui perturbera notre tranquillité sera condamné à vivre comme nous loin de ses semblables. Le paysan se retrouva à la lumière du jour et, à sa grande stupeur se métamorphosa en tunkuluchu. Depuis ce jour, rejeté par sa famille et son village, il erre dans les ruines en poussant des cris étranges.
Merci d'avance pour votre aide si précieuse!