Cette prmeiere fois , je suis resté longtemps à attendre au Condé . Elle n'est pas venue. il fallait egtre patient .Ce serait pour un autre jour.J'ai observé les clients . La plupart n'avaient ^pas plus de vingt-cinq ans et un romancier du XIXeme siecle avait évouqé , à leur sujet, la "bohême étudiante".mais tres peu d'entre eux , a mon avis , étaient ionscrits à la sorbonne ou a l'ecole des Mines . je dois avouer qu'a les observer de
près je me faisais du souci pour leur avenir .deux hommes sont entrès , a très peu dintervalle l'un de l'autre. Adamov et ce type brun à demarche souple qui avait signé quelques livres sous le nom de Maurice Raphael. Je connaissais de vue Adamov .Jadis il était presque tous les jours au Old Navy ert l'on n'oubliait pas son regard ; Je crois que je lui avais rendu un service pour regulariser sa situation , du temps ou j'avais encore quelques contacts aux Renseignements généraux .Quant à Maurice Raphael , il était aussi u n habitué des bars du quartier . On disait qu'il avait eu des ennuis apres la guerre sous un autre nom.A cette epoque , ej travaillais pour Blémant . Tous les deux , ils sont venus s'accouder au comptoir . Maurice Raphael restait debout , tRès droit , et Adamov s'était hissé sur un tabouret en faisant une griamce doulourEuse . Il navait pas remarqué ma presence .d'ailleurs , mon visage evoquerait il encore quelque chose pour lui? MERCI AIDEEZ MOI JE VOUS PRIE§