
Auf der Rückfahrt fragte er mich nach meiner Arbeitsstelle. "Alles in Ordnung" sagte ich "ich kann mir jederzeit freinehmen". "Und was ist es? Was hast du für eine Arbeit?" "Bienenzüchter", erwiderte ich. Es war mir am Vortag eingefallen. Ein uralter Onkel von mir war Bienenzüchter und als Kind hatte ich ihn manchmal besucht. Er hatte immer Zeit. Im
Frühjahr und im Sommer musste er alle paar Wochen die Wagen umstellen lassen, die Waben kontrollieren und den Honig herausschleudern, und zum Ende der Saison gab es etwas mehr Arbeit, dafür hatte er den ganzen Winter nichts zu tun. Er besaß bestimmt 500 Völker, die er in drei umgebauten Eisenbahnwagen untergebracht hatte. Aus dem Erlös für den Honig bekam er Geld von den Bauern, wenn er seine Wagen auf ihren Feldern aufstellte, aber das konnten sich nur die Großbauern, die Besitzer der Obstplantagen und die Genossenschaften leisten.
Pendant le voyage de retour il demanda mon emploi. "Tout est reglé"dis-je "je peux prendre congé à tout moment" Alors c'est quoi? Que fais-tu comme travail? "(Je suis)apiculteur"repondis-je. Cela me venait à l'esprit le jour
précédent.
Un très vieux oncle de moi était apiculteur et dans mon enfance je lui rendais visite quelques fois. Il était toujours libre. En printemps et en été il devait laisser déplacer ls chariots toutes les 2 ou 3 semaines, il devait contrôler les gaufres, éjecter le miel et à la fin de la saison il y avait un peu plus de travail, mais en contrepartie il était en congé tout l'hiver. Il possedait sûrement 500 colonies d'abeilles qu'il a casé/placé dans 3 wagons transformés. À part de la monnaie pour le miel il recevait de l'argent des fermiers/cultivateurs quand il mettait ses wagons en place de leurs champs, mais ce n'étaient que les grands agriculteurs, les propriétaires des vergers et des sociétés coopératives qui pouvaient faire le dépense de cela.