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Originally Posted by quepensa
L'alignement des régimes spéciaux sur le régime normal est déjà passé dans les esprits et dans le fond pourquoi pas. Cependant, à mon avis, il y a lieu de s'interroger sur l'attitude du gouvernement qui consiste à ne pas vouloir organiser des négociations tripartites (gouvernement, entreprise et syndicat) et d'imposer son cadre général de sa réforme au lieu de consentir à un espace de négociation possible ouvert par les syndicats qui réclament à corps et à cris ces négociations tripartites. Le gouvernement met en avant le financement des ces régimes spéciaux (alors que certains d'entre eux sont contribuent au régime général et que d'autres régimes de professions libérales eux même déficitaires sont passés sous silence... il y a là clairement manipulation à mes yeux)
Cette réforme ne l'oublions pas est le prélude au passage à 41 voire 42 ans de cotisations. La volonté des syndicats d'inclure la notion de pénibilité dans les négociations (en fonction du critère de l'espérance de vie d'une catégorie de travailleurs) à l'occasion de ces négociations ne me semble pas incensée. S'il ne s'agit pour la présidence de sauver l'esprit de réforme de la campagne alors que les signaux économiques sont en berne, que le choc de confiance a échoué, que des avantages assumés ont été consentis aux plus riches tandis que le pouvoir d"achat des moins fortunés se dégrade rapidement, le gouvernement et la présidence risquent de livrer une bataille pour l'honneur mais dénuée de profondeur et de perspectives politiques. Il leur appartient de faire montre d'une réelle volonté de dialogue au lieu de tenter des passages en force. La force suciste toujours la résistance... et si la résistance gagne (chose qu'il ne faut pas écarter lorque l'on veut imposer l'inaccceptable) on risque de voir s'ouvrir une nouvelle ère de statu quo et de paralysie politique.
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ce qui ce cache surtout derrière ces réformes,c'est une adaptation vers la mondialisation
hors,vous me direz si je me trompe,mais nous devons faire partie des derniers pays à avoir ce régime par répartition,
aujourd'hui,on commence à nous expliquer qu'il n'y a pas assez de sous pour financer ce système social,donc ,que pour le sauver il faut commencer par le réduire ,mais peut-être qu'ensuite ils nous dirigeront vers le régime de fonds de pensions,comme dans le reste du monde