Jolie analyse. Les algériens entretiennent donc une relation "passionnelle" avec la langue française héritage de l'époque coloniale... Le temps n'est-il pas encore venu de prendre du recul, de dépassionner les choses et de redéfinir notre identité ? Nos décideurs n'ont-ils pas assez de courage pour engager ce vaste chantier vital pour nos enfants ? En avons-nous seulement la volonté ?
Tu as cependant tout à fait raison de dire qu'à la TV, Boutef ne s'adresse pas en réalité à ses ministres mais aux médias. Mais, s'il parle français, c'est qu'il veut se faire entendre en France ou du moins ailleurs qu'en Algérie ?! Pauvres de nous alors téléspectateurs et journalistes algériens, notre
Président nous marche dessus pour atteindre d'autres oreilles sous d'autres cieux...
Quand à l'aspect valorisation, il est sûrement vrai pour beaucoup d'algériens complexés, mais je ne pense pas que cela puisse s'appliquer à notre Boutef qui n'a pas besoin du français pour se valoriser, lui qui excelle dans le maniement de la langue arabe et cela lui va tout à fait bien...