|
Super Moderator
Join Date: Jan 2006
Location: bretagne
Posts: 5,287
anarvorig is a splendid one to behold anarvorig is a splendid one to behold anarvorig is a splendid one to behold anarvorig is a splendid one to behold 
|
et voila une traduction:
Par les cols fleuris
Seuils de paradis,
Vois, descendre, prestes,
Des jardins célestes,
Trois troupeaux d'agneaux
Et trois pastoureaux :
L'un de Moldavie,
L'un de Hongrie,
L'un de Munténie;
Or, ces deux bergers,
Ces deux étrangers,
Les voici qui causent,
Dieu ! ils se proposent
De tuer d'un coup,
Entre chien et loup,
Ce pastour moldave,
Car il est plus brave,
Il a plus d'agneaux,
Encornés et beaux,
Des chevaux superbes
Et des chiens acerbes.
Or, voici trois jours,
Qu'à nouveau, toujours !
Sa brebis chérie
Reste, la, marrie,
Sa voix ne se tait,
L'herbe lui déplait".
- "O, brebis bouclée,
Bouclée, annelée,
Depuis quelques jours
Tu gémis toujours
L'herbe est-elle fade
Ou es-tu malade ;
Dis-moi, cher trésor
A la toison d'or ?
- "Maître, mon doux maître
Mène-nous pour paître
Dans le fond des bois
Où l'on trouve, au choix,
De l'herbe sans nombre
Et pour toi de l'ombre.
Maître, o maître mien !
Garde auprès un chien,
Le plus fort des nôtres,
Car, sinon, les autres
Te tueront d'un coup
Entre chien et loup".
- "O, brebis liante,
Si tu es voyante,
Si ce soir je meurs
Dans ce val en fleurs,
Dis-leur, brebis chère,
De me mettre en terre
Près de tous mes biens,
Pour ouïr mes chères.
Puis, quand tout est prêt
Mets à mes chevet :
Un pipeau de charme,
Moult il a du charme !
Un pipeau de houx,
Moult est triste et doux !
Un pipeau de chêne,
Moult il se déchaîne !
Lorsqu'il soufflera
Le vent y jouera ;
Alors rassemblées,
Mes brebis troublées,
Verseront de rang
Des larmes de sang.
Mais, de meurtre, amie
Ne leur parle mie !
Dis-leur, pour de vrai,
Que j'ai épousé
Reine sans seconde,
Promise du monde ;
Qu'à ces noces-là
Un astre fila ;
Qu'au dessus du trône
Tenaient ma couronne
La Lune, en atours,
Le Soleil, leurs cours,
Les grands monts, mes prêtres,
Mes témoins, les hêtres,
Aux hymnes des voix
Des oiseaux des bois.
Que j'ai eu pour cierges
Les étoiles vierges,
Des milliers d'oiseaux
Et d'astres, flambeaux !…
Mais si tu vois, chère,
Une vieille mère
Courant, toute en pleurs
Par ces champs en fleurs,
Demandant sans cesse
Pâle de détresse :
- Qui de vous a vu,
Qui aurait connu
Un fier pâtre, mince
Comme un jeune prince ?
Son visage était
L'écume du lait ;
Sa moustache espiègle,
Deux épis de seigles ;
Ses cheveux, si beaux,
Ailes de corbeaux ;
Ses prunelles pures
La couleur des mures !
Toi, dis-lui, qu'au vrai
J'avais épousé
Reine sans seconde,
Promise du monde,
Dans un beau pays,
Coin du paradis !
Mais, las ! à ma mère
Ne raconte guère
Qu'à ces noces-là
Un astre fila ;
Qu'au dessus du trône
Tenaient ma couronne :
La Lune, en atours,
Le Soleil, leurs cours,
Les grands monts, mes prêtres,
Mes témoins les hêtres,
Aux hymnes des voix
Des oiseaux des bois ;
Que j'ai eu pour cierges
Les étoiles vierges,
Des milliers d'oiseaux
Et d'astres flambeaux !…
__________________
Are o potcoavă şi-i mai trebuie trei şi calul
il a un fer à cheval, il lui en faut encore.....3 et .......le cheval
|