Une meilleure fédération de la gauche eut été
préférable. Néanmoins sa
présence en force dans les résultats de l'élection
présidentielle reste très accessible. Et, quant bien même la qualification au second tour ne puisse s'être trouvé décrochée, la
précieuse potentialité d'un bon score serait de toute manière fructueuse. Le seul choix incontournable est de soutenir par le vote la candidature correspondant à ses convictions. Si échec il y avait ce n'en aurait été que de par le refus de ce choix électoral crucial.
D'autres élections suivront celle
présidentielle de 2007. Déjà les législatives peu après.
Beaucoup justifient de ne pas soutenir tel parti auquel ils adhérent pourtant au projet de ne pouvoir, c'est le sentiment qu'ils ont, en assurer la victoire de manière immédiate. Ils se réfèrent à un manque de potentialisation électorale
précédent. Et c'est là l'erreur fatale. Abdiquer de soutenir ses idées grâce à son droit de vote est les priver de cette potentialisation si essentielle pour leur victorieuse promotion. Or, c'est justement empêcher la potentialisation parce qu'il n'y n'aurait pas assez de potentialisation ! C'est provoquer et faire perdurer un cercle vicieux de l'échec.
A contrario, un cercle vertueux de la victoire existe et n'a besoin que de l'adéquation des votes par rapport aux convictions.
Votons efficacement et l'effet boule de neige suscitera d'autres décisions d'agir pareillement.