Tu fais bien de te poser ces questions, c'est normal et ça me permet d'expliquer plus
précisément ma façon de voir les choses.
Premièrement, j'ai horreur des dictateurs et je compte faire en sorte que le SPPF soit régi de façon à ce qu'il ne soit pas possible à quelque dirigeant que ce soit de le transformer en organe dictatorial.
Pour celà, il faut affirmer comme ligne de conduite des valeurs inviolables. Par exemple : la non-violence et le respect de la vie d'autrui. Ne pas chercher à imposer un modèle de société que l'on pense bon contre l'avis de l'opinion publique, car le bonheur ne s'impose pas. Inculquer de ne pas faire ce que l'on te demande si tu estimes que c'est contraire aux valeurs humaines. Analyser, comprendre, juger du bien fondé avec sa propre conscience avant d'exécuter une tâche demandée. Chacun doit se sentir responsable et redevable de ce qu'il fait.
Les membres et dirigeants du SPPF ne peuvent
prétendre se
présenter aux élections car il y aurait collusion d'intérêt non conforme à la mission du SPPF.
Le SPPF s'interdit de diriger le pays. Son rôle se borne à établir des règles du jeu politique et aider les candidats sans étiquette qui signeront ces règles.
Le SPPF non seulement ne s'oppose pas à la pluralité politique mais il la recommande vivement. C'est ce qui fait la richesse de la démocratie. Les partis chassés du pouvoir seront dans l'opposition et auront la possibilité de revenir au pouvoir si les électeurs le décident.
La volonté du peuple est primordiale même si son choix peut s'avérer contestable et dangereux. N'oublions pas que Hitler a été élu démocratiquement. Afin d'éviter de tels risques, le SPPF rappellera constamment l'indispensable nécessité de la non-violence dans les rapports humains, principes loin d'être admis et compris par les hommes politiques et ceux qui les suivent.
Je considère qu'un candidat à une élection politique doit se soumettre à une série de tests, comme tout cadre postulant à un emploi. Diriger le pays demande des qualités, du savoir-faire et de l'humanisme. Etre responsable d'un parti politique ne veut pas dire que l'on a les compétences requises, loin de là.