Bonjour. J'ai traduit ce texte en français. Vous pouvez corriger les fautes s'il vous plaît ? Merci. Je suis rpessé, c'est très urgent. je dois rendre ce devoir le 15 février et c'est noté. Merci d'avance pour votre aide.
Texte :
At Charing Cross
They were all at Charing Cross to see Lilia off- Philip, Harriet, Irma, Mrs Herriton herself. Even Mrs. Theobald, squired by Mr Kingcroft, had braved the journey from Yorkshire to bid her only daughter goodbye. Miss Abbott was likewise attended by numerous relatives, and the sight of so many people talking at once and saying such different things caused Lilia to break into ungovernable peals of laughter.
“Quite an ovation,” she cried […] They’ll take us for royalty. Oh, Mr Kingcroft, get us foot- warmers.”
The good- natured young man hurried away, and Philip, taking his place, flooded her with a final stream of advice and injunctions- where to stop, how to learn Italian, when to use mosquito- nets, what pictures to look at. “Remember,” he concluded, that it is only by going off the track that you get to know the country. See the little towns- Gubbio, Pienza, Cortona, San Gimignano, Monteriano. And don’t, let me beg you, go with that awful tourist idea that Italy’s only a museum of antiquities and art. Love and understand the Italians, for the people are more marvellous than the land.”
“How I wish I were coming, Philip,” she said, flattered at the unwonted notice her brother-in-law was giving her.
“I wish I were.” He could have managed it without great difficulty, for his career at the Bar was not so intense as to prevent occasional holidays. But his family disliked his continual visits to the Continent, and he himself often found pleasure to the idea that he was to busy to leave town.
“Goodbye, dear everyone. What a whirl !” She caught sight of her little daughter, Irma, and felt that a touch of maternal solemnity was required.”
“Goddbye, darling. Mind you’re always good, and do what Granny tells you.”
She referred not to her own mother, but to her mother-in-law, Mrs Herriton, who hated the title of Granny.
E.M. Forster, Where Angels Fear to Tread, 1905
Traduction :
À Charing Cross
Ils étaient tous à la gare de Charing Cross pour dire au revoir à Lilia- Philipe, Harriette, Irma et Madame Herriton elle- même. Même Madame Theobald, accomapgnée de Mr Kingcroft, avait fait le voyage depuis le Yorkshire pour dire au revoir à sa fille unique. Madame Abbott aussi était accompagnée de nombreux parents et la vue de tant de gens en train de parler en même temps et de dire des choses si différentes fit que Lilia éclata d'un rire tonitruant impossible à contenir. « Ça, c’est une ovation ! » s’écria-t-elle […] Ils vont nous prendre pour des personnalités. Mr Kingcroft, allez nous chercher des chaussettes”. Le jeune homme, d’un naturel débonnaire, partit en hâte et Philipe, en prenant sa place, la submergea d’une dernière série de conseils et recommandations : où s’arrêter, comment apprendre l’italien, quand utiliser des moustiquaires, quels tableaux regarder. « Souvenez- vous, » termina-t-il, c’est seulement en quittant les sentiers battus que l’on arrive à connaître le pays. Visitez les petites villes : Gubbio, Pienza, Cortona, San Gimignano, Monteriano. Et je vous en prie, ne suivez pas l’affreuse idée des touristes selon laquelle l’Italie n’est rien de plus qu’un musée d’art et d’antiquités. Aimez et comprenez les Italiens car les gens sont plus merveilleux que les pays. »
« Comme j’aimerais pouvoir venir Philippe, » dit-t-elle, flattée par cette marque d’attention inattendue que son beau
frère lui manifestait.
« J’aurais aimé aussi ». Il aurait pu y parvenir sans grandes difficultés, car son travail d’avocat n’était pas intense au point de l'empêcher de prendre des vacances occasionnelles.
Mais sa famille désapprouvait ses séjours constants sur le Continent et lui- même prenait souvent plaisir à l’idée d’être trop occupé pour quitter la ville.
« Au revoir, chers tous. Quelle agitation ! » Elle aperçut sa petite fille, Irma, et pensa qu’une touche de gravité maternelle était nécessaire. » « Au revoir, ma chérie ». Pense à être toujours gentille, et fais ce que mamy te demande de faire. » Elle faisait référence, non à sa propre mère, mais à sa belle- mère, Mrs Herriton, qui détestait être appelée mamy.
“ Où les anges ont peur d’avancer” de E.M. Forster (1905)