Le principal défaut de la méthode sarkoziste dans le traitement de la délinquance est de ne s'attaquer qu'aux "symptômes", en employant notemment la méthode forte, à savoir plus de police, plus de répression. Il est clair qu'on ne peut laisser des zones de non droit, mais si traiter le symptôme d'une maladie peut soulager temporairement, cela ne peut guérir tout à fait la maladie.
Il faut à mon avis une politique plus raisonnée, plus étalée dans le temps, avec une vision à long terme dont l'outil policier ne serait qu'une partie. Mais je doute que ce genre de discours soit propice à un candidat à la
présidentielle...