Bonjour à tous,
Je viens de traduire un texte étant en francais en portugais et donc je voudrais savoir si quelqu'un pouvait me corriger ma traduction (traduction du texte en l'interpretant). De plus il y a certain mots que je n'ai pas réussit a traduire et donc je les ai mis en vert.
Merci beaucoup pour votre aide
A bientot
Changer de regard sur le monde
Le touriste doit-il fermer les yeux sur la
présence d’enfants dans l’économie touristique ou para-touristique ? La grande masse des touristes traverse aujourd’hui des dizaines de pays sans en voir la réalité sociale, et sans même chercher à la connaître ou à comprendre les sociétés qui les accueillent. Pourtant, voyager, visiter le monde, signifie autre chose que d’admirer des paysages. Il est important de ne plus considérer les enfants qui travaillent - les petits cireurs de chaussures, les petits porteurs à carriole des marchés d’Amérique latine et des souks du Maghreb, les petits pêcheurs « typiques » d’Indonésie ou du Brésil - comme des éléments folkloriques d’un décor de vacances, mais comme ce qu’ils sont : les symptômes d’une misère urbaine et rurale massive, que le voyageur ne peut ignorer.
Tout consommateur est avant tout un citoyen. A lui de s’interroger sur ce que peuvent cacher les prestations touristiques bon marché, et de décider librement où iront ses devises. Le voyageur ne changera pas seul le contexte socio-économique des pays visités, mais une prise de conscience collective peut, à terme, modifier le regard porté sur la réalité sociale du tourisme.
Inutile, bien sûr, de compter sur l’agence de voyages ou le tour-opérateur pour être informé sur la situation sociale des destinations choisies, ou les conditions d’emploi du personnel de l’hôtel d’accueil. Mais rien n’empêche le voyageur de poser des questions, pour montrer aux professionnels que justement, cet élément compte dans l’achat du voyage. De même, les salariés pourraient utilement sensibiliser leur comité d’entreprise à ces sujets, afin d’influer sur le choix des voyages qu’il propose.
Il est aussi possible d’avoir recours à un voyagiste responsable, qui programme des voyages ouverts aux problématiques sociales de certains pays, ou incluant des contacts avec des ONG (par exemple en France : Voyager Autrement, ou aux Etats-Unis : Global Exchange). Il existe aussi en France des associations ou des personnes-relais de projets de tourisme socialement responsable, en Asie, en Afrique ou en Amérique latine.
Avant de partir, le voyageur peut également contacter des ONG agissant pour les droits humains ou les droits des enfants dans le pays choisi, et demander à rencontrer leurs militants locaux. Enfin, une fois sur place, rien n’empêche d’être vigilant sur les pratiques sociales des prestataires de service (hôteliers...), de choisir avec discernement excursions et activités afin de ne pas encourager celles qui sont liées à l’exploitation d’enfants, ou de se renseigner sur les ONG locales qui agissent pour retirer les enfants du travail, voire d’aller les soutenir.
Ma traduction:
Mudar de olhar sobre o mundo
O turista deve ele fechar os olhos sobre a presença das crianças na economia turistica o para- turistica? A grabde massa das turistas hoje atravessa dezenas de paises sem ver a realidade social, e sem mesmo tentar a contrecer a o compreender as sociedades que acolhem lhes.
Entanto, viajar, visitar o mundo , significa outra coisa que admirar paisagens. E importante de nao mais considerar as crianças que trabalham – os pequenos engraxados, os pequenos porteurs à carriole dos mercados da América Latina e souks do Magrebe, os pequenos pescadores « tipicos » de Indonésia o do Brasil – como elementos folcloricos dum paisagem de férias, mas como o que eles sao : os sintomas duma miséria urbana e rural maciça, que o viajante nao pode ignorar.Todo consumidor é acima de tudo um cidadao. A ele de interrogarse sobre o que podem escconder as
prestations turisticas baratas, é livremente decidir onde irao suas divisas. O viajante nao mudara o unico contexto socio-economico dos paises visitados, mas uma tomada de consciencia colectiva pode, o termo modificar o olhar respeitando a realidade social do turismo.
E evidentemente unutil contar com a agência de viagens ou o
tour-opérateur para ser informado sobre a situaçao social dos destinos escolhidas, ou as condiçoes de emprego do pessoal do hotel da recepçao. Mas nada impede o viajante de fazer perguntas, para mostrar aos profissionais que precisamente, este elemento conta no compra do viagem.
Do mesmo, os assalariados utilmente poderiam sensibilizar sua casa do pessoal a estos assuntos, a fim de afluir sobre o escolha dos viagens que propoe.
Também é possivel ter recurso a um viajante responsavel, que programa viagens abertos as problematicas sociales de certos paises, ou incluindo contractos com ONG (por exemplo na França : Viajar doutra maneira, ou nos Estados Unidos : Global Exchange).Também na França existe associacoes ou pessaos – estafetas de projectas de turismo socialmente responsavel, na Asia, na Africa ou na América Latina.
Antes de partir, o viajante igualmente pode contactar ONG agindo pelas dereitos humanos ou os dereitos das crianças no pais escolhido, e pedir a encontrar sus militantes locales. Enfim, uma vez sur place, nada impede ser vigilante sobre as praticas sociales dos
prestataires de serviço (
hôteliers ..), escolher com discernement excursoês e actividades para nao encorajar estas que sao atadas a exploraçao das crianças, ou de informarse sobre as ONG locales que agim para tirar as crianças do trabalho,
voire ir apoiar lhes