Avec ce que lisse ( terse ? ) douceur me lève du lit,
dans lequel je rêvait des
plantations parfumées profondes,
mo'il caresse avec ses doigts par la peau,
et il me dessine dans
l'espace, dans l'air, jusqu'à ce que le baiser se pose bombé et
récurrent,
pour qu'à feu lent commence la danse sensuelle du feu à être
tissée dans des éclatements,
dans des spirales, aller et venir
d'un ouragan de fumée...
Pourquoi, ensuite, ce qui reste de moi est seulement un d'être inondé
entre les cendres´
sans un adieu, sans rien plus que le geste de
libérer les mains ?
----- No se si Cortazar me perdonara por lo que hice, pero fue con mucho cariño...
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Daniel Alvarez Jalabert
Temuco, Chile
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